Jean-Jacques Louis, le président du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne l'a expliqué d'emblée : vu le « caractère inhabituel » de l'affaire, celle-ci allait être jugée « par une formation collégiale et élargie ». Neuf magistrats au lieu d'un seul ont donc examiné, mercredi 15 janvier, une requête en référé liberté visant à suspendre une décision médicale d'arrêt de traitement, annoncée samedi 11 janvier.
Extrait du journal Le Monde
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