jeudi 14 septembre 2017

Santé : deux nouvelles catégories de consultations créées à partir du 1er novembre

Les tarifs, 46 et 60 euros, de ces nouvelles classes de consultations ont été publiés au « Journal officiel » jeudi.

La nouvelle convention médicale signée en août 2016 entre les syndicats de médecins et l’Assurance-maladie a fait apparaître deux nouvelles catégories de consultations chez les médecins généralistes et spécialistes, dont les tarifs viennent d’être publiés au Journal officiel. Elles ont été créées pour prendre en charge des actes plus longs et plus complexes et entreront en vigueur le 1er novembre.

  • La consultation « complexe » à 46 euros
La consultation « complexe » sera facturée 46 euros. Elle concernera plusieurs pathologies et certains rendez-vous de prévention. Seront concernées les séances de prise en charge des enfants en risque avéré d’obésité, tout comme les soins aux nouveau-nés nécessitant un « suivi spécifique » par le pédiatre, de la naissance à vingt-huit jours. Pour les jeunes filles de 15 à 18 ans, la première consultation pour obtenir une contraception, ou en prévention des maladies sexuellement transmissibles, rentrera dans cette catégorie.
Les troubles graves du comportement alimentaire, la tuberculose, l’asthme, les pathologies oculaires graves notamment entrent également dans cette catégorie et verront la consultation majorée de 16 euros, soit 62 euros.
  • La consultation « très complexe » à 60 euros
Elle concernera les malades rénaux chroniques en vue d’une greffe rénale, les malformations congénitales graves, les consultations d’annonce de cancer, les maladies graves du fœtus. Son tarif sera de 60 euros.
  • Les consultations longues majorées
Les visites à domicile sont réévaluées, quand elles concernent certains patients atteints de maladies neuro-dégénératives, comme la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer. Le médecin traitant devra facturer 70 euros au lieu des 56 euros aujourd’hui, et pourra réaliser cette visite trois fois par an, contre une seule visite annuelle précédemment.
Les remboursements seront toujours pris en charge à hauteur de 70 % par l’Assurance-maladie et à 100 % pour les personnes atteintes d’affections de longue durée.

Le Monde, 14/09/2017.

lundi 1 mai 2017

Consultation : le tarif chez le généraliste passe à 25 euros

Dès ce 1er mai, les médecins généralistes gagneront 2 euros de plus à chaque consultation. Une hausse prise en charge par la sécurité sociale et les complémentaires.

Ce 1er mai ne marque pas seulement la fête du travail. A cette date, la nouvelle convention médicale entre en vigueur, et le restera jusqu’en 2021. Ce texte fixe les relations tarifaires entre les médecins libéraux et l’Assurance maladie. Les patients sont eux aussi concernés : plusieurs consultations voient leur prix augmenter. Mais l’application se fait graduellement. Pourquoidocteur fait le point sur les évolutions majeures.

2 euros en plus pour les généralistes

A compter de ce 1er mai, la consultation de médecine générale en secteur 1 – sans dépassement d’honoraires – coûte désormais 25 euros. Cela représente une hausse de deux euros, répartie entre l’Assurance maladie et les complémentaires santé. Ces organismes prennent en charge l’intégralité de la consultation. Cette hausse ne devrait donc pas se répercuter sur le portefeuille des malades.
Les médecins spécialistes devront patienter encore deux mois pour augmenter leurs honoraires. Dans le secteur 1, la consultation reviendra désormais à 30 euros, contre 28 auparavant. L’écart tarifaire se maintient donc par rapport aux généralistes – malgré les demandes de ces derniers.

Des consultations complexes

Mais ces tarifs ne valent que pour les consultations dites simples. Les choses se compliquent ensuite. A partir de novembre, l’Assurance maladie établit deux tarifs supplémentaires. Les consultations « complexes » ouvrent un honoraire de 46 euros dans les cabinets de spécialistes ; celles « très complexes » sont facturées 60 euros, chez le spécialiste toujours.
Dans le premier cas, il s’agit d’un suivi spécifique « exigeant davantage de temps et d’attention », la prise en charge d’un patient diabétique par exemple. Sont dits « très complexes » les rendez-vous à lourde charge émotionnelle, comme l’annonce d’un cancer ou la mise en place d’un dossier de greffe. Là aussi, les hausses tarifaires sont prises en charge par l’Assurance maladie.


Source : Assurance maladie

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Source : pourquoidocteur.fr, 01/05/2017
 Article intégral en ligne : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/21052-Consultation-tarif-le-generaliste-passe-25-euros

mercredi 1 juin 2016

L’Assurance-maladie pourrait augmenter la consultation des généralistes à 25 euros



L’Assurance-maladie envisage de revaloriser de 2 euros le montant de base de la consultation des médecins généralistes, qui passerait de 23 à 25 euros.
Le prix de la consultation de base des médecins généralistes sera-t-il bientôt de 25 euros, contre 23 actuellement ? C’est en tout cas l’une des pistes envisagées par l’Assurance-maladie, selon un document consulté mardi 31 mai par l’Agence France-Presse (AFP). Ce texte doit servir de socle à la nouvelle séance de négociation prévue pour mercredi entre les syndicats de praticiens libéraux et l’organisme, concernant la future convention médicale, qui régit pour cinq ans les relations entre les deux parties, et fixe les honoraires.
Cette revalorisation de 2 euros « n’est pas définitive », explique l’Assurance-maladie. Un « équilibre global » doit être trouvé sur le plan financier pour l’ensemble des mesures détaillées dans la convention. Ainsi, l’augmentation du tarif de base ne sera pas compatible avec l’instauration d’un « tarif sensiblement majoré pour les consultations longues et complexes », que les syndicats réclament en supplément.

« Impacts en termes de bénéficiaires »

 

L’Assurance-maladie a chiffré les deux pistes évoquées par les organisations représentant la profession en cas de revalorisation à 25 euros. Elles « n’ont ni les mêmes coûts ni les mêmes impacts en termes de bénéficiaires », dit l’organisme.
La moins onéreuse consiste à mettre « en place une majoration qui permettra aux médecins généralistes de secteur 1 [pratiquant des tarifs « Sécu »] et secteur 2 adhérant au CAS [contrat d’accès aux soins, qui permet d’encadrer les dépassements d’honoraires] de bénéficier, selon un calendrier à définir, d’une valeur de la consultation équivalente à celle des autres spécialistes ». Cette mesure coûterait 570 millions d’euros, l’Assurance-maladie n’en remboursant qu’une partie.
L’autre solution consiste à supprimer une cotation de 2 euros (la majoration provisoire clinicien, MPC) dont profitent seulement les spécialistes (hors généralistes) pratiquant des tarifs « Sécu », leur consultation de base passant directement à 25 euros, comme pour les généralistes. Mais cela profiterait surtout aux spécialistes pratiquant des dépassements d’honoraires pour lesquels l’actuelle MPC ne s’applique pas, et qui verront donc leur consultation de base augmenter de 2 euros, pour un budget global en remboursable de 737 millions d’euros.

 

Trois niveaux de consultation

 

L’Assurance-maladie propose en outre de simplifier les rémunérations forfaitaires annexes dont bénéficient les médecins traitants pour la prise en charge des personnes âgées ou de pathologies lourdes, notamment, en leur substituant « une rémunération unique dédiée ». Celle-ci tiendrait compte « du niveau de complexité de la prise en charge » et serait majorée selon l’âge, la pathologie, ou la précarité du patient.
Ainsi, « une majoration serait appliquée » pour les médecins traitants ayant un taux de patients bénéficiant de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) supérieur à la moyenne nationale. Concernant la prise en charge des enfants, l’Assurance-maladie propose de remplacer les quatre niveaux de consultation existants par trois niveaux plus élevés, de 25, 30 et 46 euros pour les généralistes et 28, 31 et 46 euros pour les pédiatres.


Le Monde.fr avec AFP |

lundi 30 juin 2014

Attention: Wikipedia n'est pas un médecin fiable!



Début juin, plusieurs articles sont parues à propos de la fâcheuse habitude des internautes qui consultent Wikipedia en lieu et place de leur médecin de famille. Les journalistes ont aussi révélé que l'encyclopédie en ligne n'était pas exempte d'erreurs, loin de là!

Voici une sélection d'article en accès libre sur la toile:
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