lundi 6 janvier 2020

Ce qui change au 1er janvier 2020

Smic, prime de pouvoir d'achat, fonctionnaires, pensions de retraite, médicaments génériques, impôts, tarifs du gaz, taux d'intérêt légal, soldes, plastiques, réforme de la justice, saisies sur salaire, PTZ, achat de logement HLM, bonus et malus écologiques, associations... Retrouvez dans notre dossier une première sélection des nouveautés qui se mettent en place à partir du 1er janvier 2020.

Travail

Smic, prime de pouvoir d'achat, fonctionnaires, pensions de retraite et plafond de la sécurité sociale

Montant du Smic

Au 1er janvier 2020, le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) augmente de 1,2 % (contre 1,5 % au 1er janvier 2019).

Prime de pouvoir d'achat

Sous certaines conditions, les employeurs ont la possibilité de verser à des salariés une prime exceptionnelle de pouvoir d'achat dans la limite de 1 000 € par bénéficiaire.

Fonctionnaires

Dans le cadre de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique, trois décrets viennent d'être publiés au Journal officiel du 1er janvier 2020 concernant à la fois l'ouverture de certains postes aux non fonctionnaires et l'expérimentation dans les 3 fonctions publiques de la rupture conventionnelle.

Pensions de retraite

Le montant de la plupart des pensions est revalorisé de 0,3 %. Les pensions de retraite et d'invalidité dont le montant brut en décembre 2019 est inférieur ou égal à 2 000 € augmentent pour leur part de 1 % (sur la base de l'inflation au 1er janvier 2020).

Plafond de la sécurité sociale

Calcul du montant des pensions d'invalidité, des indemnités journalières pour maladie, accident du travail ou maternité... À partir du 1er janvier 2020, le plafond de la sécurité sociale est revalorisé.

Santé

Conditions de prescription et de remboursement des médicaments, remboursement des lunettes, des prothèses dentaires et auditives, cas de l'homéopathie, fin du libre accès en pharmacie à certains médicaments, aide médicale d'État, bisphénol A, additif alimentaire, pesticides

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Source : Service-public.fr
Article intégral en ligne : https://www.service-public.fr

lundi 2 décembre 2019

Réforme des retraites : 48 questions pour comprendre le débat

Les Décodeurs ont décortiqué le système actuel et celui envisagé par le gouvernement, pour vous aider à saisir les enjeux de la réforme.

 
C’est « la mère de toutes les réformes », « une révolution », un véritable « big bang ». A moins que ce ne soit un « mirage », « une catastrophe », ou même le « hold-up du siècle ». Les promoteurs comme les contempteurs de la réforme des retraites voulue par le gouvernement n’hésitent pas à abuser des superlatifs pour qualifier la mesure, à la veille de la grève du 5 décembre.

Mais de quoi est-il vraiment question ? Que sait-on vraiment de ce projet, maintes fois annoncé et maintes fois repoussé, déjà détaillé dans un rapport en juillet, mais qui fait encore l’objet d’une concertation ? De même, que penser du système existant, à la fois accusé de tous les maux et défendu comme un trésor national ?
Pour tenter d’y voir plus clair et vous aider à vous plonger dans ce débat, Les Décodeurs répondent à 48 questions sur le système actuel et celui qui pourrait le remplacer.

Qu’est-ce qu’un régime par répartition ?

 
Le système de retraite français fonctionne comme une assurance collective. Les travailleurs (et les employeurs) financent les caisses de retraite en s’acquittant de cotisations prélevées sur leurs revenus. Ces sommes servent ensuite à payer les pensions de retraite.
La durée d’activité (calculée par trimestre), le niveau de revenus et toute une série de facteurs sont pris en compte dans le calcul de la pension d’un retraité. Mais elle n’est pas directement payée par les sommes que cette personne aurait elle-même versées. C’est le « pot commun » alimenté par la population active qui paie les pensions des personnes effectivement à la retraite. 

Quels sont les différents systèmes de retraite ? 

Il existe aujourd’hui 42 caisses de retraite en France. Le régime général des salariés du privé est le plus courant : plus de 80 % des retraités en bénéficient. Viennent ensuite la Mutualité sociale agricole (MSA), pour les travailleurs agricoles, et le régime des indépendants (ex-RSI).
Derrière ces trois grandes caisses de retraite, il y a la grande famille des régimes « spéciaux ». Certains concernent la fonction publique, d’autres des entreprises et établissements publics, comme la SNCF et la RATP, et d’autres encore des professions libérales, comme celle des avocats.
Sans oublier les caisses complémentaires, obligatoires pour les salariés, qui versent une pension supplémentaire à certaines catégories de travailleurs. La plus répandue est l’Agirc-Arrco, la complémentaire des salariés du privé. Cet étage ajoute un peu plus de complexité au système puisque ces caisses ont elles aussi leurs propres règles de fonctionnement.

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Article intégral en ligne : https://www.lemonde.fr
Source : 02/12/2019.

mardi 30 septembre 2014

La majorité des personnes âgées dans le monde n'a aucune sécurité de revenu

Par 
Près d'une personne sur deux dans le monde (48 %), ayant dépassé l'âge de la retraite, ne bénéficie d'aucune pension. Et une bonne part des 52 % restant ne perçoit qu'une prestation insuffisante pour vivre. C'est le constat alarmant dressé par l'Organisation internationale du travail (OIT) dans son rapport publié mardi 30septembre, consacré à « La protection sociale des personnes âgées ».
« La majorité des personnes âgées, hommes et femmes, n'ont aucune sécurité de revenu, ni possibilité de prendre leur retraite et doivent continuer de travailler autant qu'elles le peuvent, souvent dans des conditions de précarité, avec de faibles rémunérations », explique Christine Behrendt, spécialiste des politiques de protection sociale à l'OIT et co-auteure du rapport qui passe au crible les politiques récentes de 178 pays.
A l'occasion de la Journée internationale des personnes âgées du 1er octobre, le directeur général de l'OIT, Guy Ryder insiste sur la nécessité d'étendre la couverture des pensions et de leur garantir un accès aux soins.« En 2050, le nombre de personnes de plus de 65 ans aura triplé dans le monde et les trois quarts d'entre elles vivront dans les pays en développement », dit-il.

samedi 13 septembre 2014

Retraites : Les petites pensions ne seront pas revalorisées

Les pensions de retraite inférieures à 1 200 euros ne seront finalement pas revalorisées au 1er octobre en raison de " la très faible inflation ", a annoncé, vendredi 12 septembre, le ministère des affaires sociales. Alors que les retraités les plus modestes devaient être épargnés par le gel annoncé dans le cadre du plan de 50 milliards d'économies, ceux-ci seront finalement logés à la même enseigne que les autres. Le gouvernement s'attendait à une inflation de 1,1 % qui aurait représenté une hausse mensuelle d'environ 5 euros. Les " minimum vieillesse " (792 euros) bénéficieront en revanche " d'un coup de pouce en octobre prochain ". – (AFP.)

Article publié par le journal Le Monde, du 13 septembre 2014.