vendredi 9 octobre 2015

DOC HEBDO N°52 - du 8 au 14 ocotbre 2015

Retrouvez et téléchargez le bulletin numérique de revue de presse DOC HEBDO N°52 du DPFI de Lormont qui présente l'actualité du 8 au 14 octobre 2015 via ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B8K6AGV2iEkDR0tRTU1HY3VnNE0/view?usp=sharing

Retrouvez les anciens numéros du Doc Hebdo sur cette page : http://actu33.blogspot.fr/p/doc-hebdo-du-dpfi.html

 

jeudi 8 octobre 2015

A lire : La sélection du mois de septembre d'infirmiers.com

Chaque mois, la rédaction d'Infirmiers.com vous propose ses conseils de lecture… Une nouvelle rubrique comme une occasion d'affûter sa curiosité et de parfaire son savoir dans bien des domaines !

La médiation thérapeutique par les contes

la médiation thérapeutique par les contes 
La reconnaissance des vertus thérapeutiques du conte participe de son intérêt actuel dans le champ social de l’aide, de l’accompagnement et du soin. Dans le cadre du conte, des vécus expérientiels et des ressentis fondamentaux du sujet vont peu à peu prendre forme et figure et pouvoir ainsi se travailler et se symboliser. Le conte est une médiation thérapeutique efficiente non seulement avec les enfants mais avec des groupes d’adolescents, d’adultes et de personnes âgées, notamment dans le cadre d’hôpitaux ou d’institutions spécialisées. Le conte exprime et traduit en un langage crypté, les terreurs inhérentes à la vie psychique, des plus archaïques aux plus manifestes, des plus diffuses aux plus repérables. Cet ouvrage présente et analyse comment le conte met en scène ces divers stades de l’angoisse et comment par sa configuration spécifique il est en mesure de les contenir et de les traiter.
Le conte est un récit virtuel hors subjectivité parce qu'il s'adresse à toute subjectivité. Il exige la voix d'un conteur pour le faire vivre et le faire advenir comme parole porteuse de sens, mais il ne se confond jamais avec cette voix qui l'actualise, il en appelle d'autres encore et encore.
La médiation thérapeutique par les contes, Bernard Chouvier, Editions Dunod, septembre 2015, 26 €.

Soin(s) Perspectives éthiques – Des pratiques de soins au prendre soin

soins perspectives éthiques 
La question du lien entre le soin et les soins est aujourd'hui centrale, que ce soit pour le sens des pratiques, les professionnels de la santé de toutes fonctions comme pour les personnes soignées et leurs proches. Elle est en effet sous-jacente chez tous ceux qui s'interrogent sur le sens des pratiques, du travail dans un contexte dominé par des impératifs organisationnels ou gestionnaires, par l'urgence à accomplir les tâches requises, ou chez ceux qui s'inquiètent de la déshumanisation des structures de santé. Comment, dans des conditions contraintes, continuer de préserver l'intention de prendre soin de l'être humain, la perspective soignante, l'éthique de l'agir soignant ? C'est à cette question fondamentale pour l'avenir des pratiques que les auteurs de ce livre cherchent à répondre en partageant tout d'abord leur expérience de pratiques marquées au quotidien par le souci de prendre soin de l'autre, malade ou vulnérable. S'interroger sur la perspective des actions, sur les conditions d'accueil des personnes, ou les conditions d'exercice professionnel est essentiel pour veiller à ce que les actes de soins ne s'enchaînent pas sans être mis en pensée individuelle et collective.
Mettre du soin dans les soins, mettre, aujourd'hui, plus de soin dans les soins procède d'une nécessité en regard de l'évolution des attentes de la population et des développements scientifiques et techniques des pratiques de soins.
Soin(s) Perspectives éthiques – Des pratiques de soins au prendre soin, coordonné par Seli Arslan et Walter Hesbeen, Editions Seli Arslan, aout 2015, 23,50 €.

  par Bernadette Fabregas, Infirmiers.com

Un toit sur la tête : documentaire de France 3

A Toulouse, face au désengagement de l’État en matière de logement social, un collectif d'une quarantaine de travailleurs sociaux s'investit au quotidien pour une société plus équitable et plus solidaire.


Depuis quelques années, ses membres aident et hébergent clandestinement trente familles dans un bâtiment public vide. Le collectif a prévu une ligne de défense au cas où il serait assigné par l’État, propriétaire de l'immeuble. Si la réquisition a longtemps été tolérée, en juillet 2014 le couperet tombe : les familles doivent quitter le bâtiment. Le collectif trouvera-t-il un autre lieu pour ces familles ?

France 3 propose un documentaire sur le travail des travailleurs sociaux face au désengagement de l’État en matière de logement social. A voir ou revoir en replay ici : http://www.france3.fr/emission/un-toit-sur-la-tete

lundi 5 octobre 2015

Médecin, infirmier ou ambulancier débutants, ils racontent leur métier

Dossier spécial Etudes de santé. Ils sont médecins, infirmiers, kinésithérapeutes ou ambulanciers. Ils ont fait le choix, comme environ un million de personnes en France, d’exercer un métier au service de la santé. Malgré la répartition très inégale de ces professionnels sur le territoire, le vieillissement de la population assure pour les prochaines années de nombreuses embauches et une activité. Pour la plupart débutants, ils témoignent, sur Lemonde.fr, de leur enthousiasme d’être au service des autres ou des déceptions que leur apporte l’évolution de leur métier.

Une infirmière change la perfusion d’un patient au service de soins palliatifs du Groupe hospitalier Diaconesses, à Paris.
Une infirmière change la perfusion d’un patient au service de
soins palliatifs du Groupe hospitalier Diaconesses, à Paris.
JEAN-LUI COURTINAT POUR "LE MONDE"

  • « Je ne le recommanderai pas à ma fille » par Loïc D, 29 ans, médecin généraliste remplaçant dans le Nord :
« Je suis devenu enfin médecin généraliste il y a 18 mois. L’arrivée d’un long parcours de neuf années d’études, mais pas désagréable puisque la pratique occupe une place importante dans la formation. De plus, l’internat qui suit les six premières années est rémunéré. J’exerce donc mon métier en libéral, je remplace les médecins installés pendant leur absence. Le rythme est agréable : je travaille une semaine sur deux en moyenne et gagne assez pour vivre décemment. Moins d’argent, plus de vacances ! Et je peux remplacer n’importe où en France, sans crainte du chômage. Les vieux médecins ont souvent des rythmes intenables et sont parfois au bord du burn-out.
Être remplaçant, c’est un peu être « bouche-trou »… Certains patients ne manquent pas de me le faire sentir, particulièrement en milieu rural. Je suis obligé de me calquer sur les habitudes du médecin que je remplace, y compris quand il finit à 21 h 30 et prescrit des antibiotiques à tout va. La médecine générale est en pleine mutation, cela tombe bien, car je ne veux pas ressembler à certains médecins que je remplace ! En revanche, l’avenir de la profession paraît incertain. On aura toujours besoin de médecins, mais dans quelles conditions ? À titre personnel, je ne me vois pas faire ce métier toute ma vie… Et je ne le recommanderai pas à ma fille ! »

  • « Chaque nouveau jour est une découverte d’un champ des possibles » par Romain P, 25 ans, infirmier à Paris :
« Je suis infirmier depuis trois ans, j’ai exercé aux urgences et maintenant en psychiatrie. Après trois années d’études passionnantes, chaque nouveau jour est une découverte d’un champ des possibles : anesthésie, bloc opératoire, pédiatrie ou encore encadrement. Seulement, l’exercice au quotidien est parfois bien éloigné des grandes lignes de la profession que je viens d’exposer.
En effet, les horaires décalés, la charge administrative, le travail en équipe sont parfois un sacré frein à l’épanouissement. La possibilité de poursuite d’études et d’évolution (en plein changement, avec l’éventuelle apparition des « infirmières de pratiques avancées » dans la loi Santé en cours de discussion au Parlement) n’est pas toujours accessible faute de financement. Mais souvent, le simple sourire d’une personne que l’on soigne suffit à effacer toutes les contraintes. »

Lire la suite : http://abonnes.lemonde.fr/campus/article/2015/10/05/medecin-infirmier-ou-ambulancier-debutants-ils-racontent-leur-metier_4782558_4401467.html#

La Sécurité sociale fête ses 70 ans

Créée le 4 octobre 1945, la Sécurité sociale française fête ses 70 ans ce dimanche. Plusieurs fois réformée, en déficit depuis des années, la "sécu" reste quand même l’une des bases du "modèle social français".


Pour beaucoup, elle rime avec maladie et médecins, mais la Sécurité sociale, inspirée par le Conseil national de la Résistance en 1945, c’est surtout une protection sociale pour les travailleurs et leurs familles. Une révolution à l’époque. 70 ans après, la "sécu" a changé, elle perd de l’argent, mais ses valeurs sont toujours là. La gestion des prestations pour les familles, la réparation des accidents du travail et des maladies professionnels, la gestion des retraites et la solidarité avec nos aînés, c’est elle, aujourd’hui encore.

L’équilibre perdu entre travailleurs et retraités

L’ordonnance du 4 octobre 1945 créée la Sécurité social sur un principe simple : les travailleurs vont payer la retraite de leurs parents au travers des cotisations salariales et patronales. L’équilibre est précaire entre le taux d’emploi et le nombre de retraités, mais cela marche pendant de belles années. La hausse du chômage vient malheureusement gâcher la fête. L’explosion des dépenses de santé aussi et le vieillissement de la population pour en rajouter une couche. Malgré les réformes, les mesures pour tenter de trouver d’autres sources de financement, la Sécurité sociale est en déficit de 13 milliards d’euros cette année.

Par Faustine Mauerhan, France Bleu dimanche 4 octobre 2015.
Avec le temps, le nombre de retraités rattrape celui des actifs qui cotisent. - Aucun(e)
Les gouvernements ont tenté de trouver d'autres sources de financement. - Aucun(e)

DOC HEBDO N°51 - du 1er au 7 ocotbre 2015

Retrouvez et téléchargez le bulletin numérique de revue de presse DOC HEBDO N°51 du DPFI de Lormont qui présente l'actualité du 1er au 7 octobre 2015 via ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B8K6AGV2iEkDR0ZNRjJJQ3RRWUU/view?usp=sharing

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dimanche 27 septembre 2015

DOC HEBDO N°50 - du 24 au 30 septembre 2015

Retrouvez et téléchargez le bulletin numérique de revue de presse DOC HEBDO N°50 du DPFI de Lormont qui présente l'actualité du 24 au 30 septembre 2015 via ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B8K6AGV2iEkDeUItbGxLX1Z6S1E/view?usp=sharing

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vendredi 25 septembre 2015

Quiz : dix fautes d’orthographe à ne plus commettre

Saviez-vous que le niveau de langue comme les connaissances orthographiques des étudiants ont baissé, avec une moyenne de fautes sur cent mots passée de 2,73 % à 5,92 % en vingt ans ?

Ne pas faire de fautes d'orthographe facilite la recherche d'emploi. AFP PHOTO / FADEL SENNA
Ne pas faire de fautes d'orthographe facilite la recherche d'emploi. 
AFP PHOTO / FADEL SENNA FADEL SENNA / AFP

Et qu’à compétences égales, des CV sans fautes d’orthographe suscitent 60 % de réponses des recruteurs de plus que ceux qui en comportent, selon une expérience menée par l’enseignant-chercheur Loïc Drouallière pour son ouvrage Orthographe en chute, orthographe en chiffres. Deux expériences édifiantes ?

Puisque cette rentrée est l’occasion de partir du bon pied, Le Monde.fr Campus vous propose ce quiz, élaboré en collaboration avec le Projet Voltaire, service en ligne de remise à niveau en orthographe que de nombreuses écoles et universités proposent à leurs étudiants. Vous n’y trouverez pas les erreurs les plus basiques (mais fréquentes) des « a » sans accent et autres oublis de « s », mais dix questions piquantes sur la langue. A vos marques…

Pour vous évaluer, faites le test suivant : http://www.lemonde.fr/campus/article/2015/09/24/quiz-dix-fautes-d-orthographe-a-ne-plus-commettre_4770021_4401467.html

mercredi 23 septembre 2015

Diagnostic, évolution, traitement : ce que l’on sait de la maladie d’Alzheimer

Neuf cent mille malades en France, des traitements encore peu efficaces et des proches parfois écrasés par le poids de la pathologie… A l’occasion de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, lundi 21 septembre, retour sur cette maladie qui toucherait entre 28 et 33 millions de personnes dans le monde, selon les estimations de l’Organisation mondiale pour la santé (OMS).

  • Qu’est-ce que la maladie d’Alzheimer ?

Décrite en 1906 par le médecin allemand qui lui a donné son nom, la maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative affectant le fonctionnement du cerveau. La perte de neurones qu’elle entraîne atteint progressivement différentes fonctions cognitives comme la mémoire, le langage, l’orientation dans le temps et l’espace ou le raisonnement. Les troubles de la mémoire, surtout les souvenirs récents, sont les premiers à se manifester car l’atteinte des neurones concerne d’abord la région où se trouve situé l’hippocampe, une structure déterminante pour cette fonction. Elle est généralement diagnostiquée à partir de 65 ans mais il existe des formes précoces, représentant environ 5 % des cas.

  • Combien de cas dénombre-t-on ?

La maladie d’Alzheimer est classée parmi les « démences », dont elle représente 60 % à 70 % des 47,5 millions de personnes atteintes dans le monde, selon l’OMS. L’organisation s’attend à ce que ce nombre double quasiment tous les vingt ans.
En France, 900 000 personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer. Quelque 225 000 cas sont diagnostiqués chaque année. Le nombre de personnes touchées devrait atteindre 1,3 million en 2020, avec une personne âgée de plus de 65 ans sur quatre concernée.

Source : Le Monde, Paul Benkimoun. 

Le rôle du stress dans la maladie d’Alzheimer

Lundi 21 septembre se tient la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, qui touche une trentaine de millions de personnes sur la planète, dont 900 000 en France. Dans cette vidéo proposée par notre partenaire Thinkovery, Daniel Beracochea, chercheur à l’Institut de neurosciences cognitives et intégratives d’Aquitaine (université de Bordeaux), explique le rôle du stress et du mode de vie dans l’émergence de cette maladie neurodégénérative.

http://abonnes.lemonde.fr/medecine/video/2015/09/21/le-role-du-stress-dans-la-maladie-d-alzheimer_4765757_1650718.html


Source : Le Monde.fr