vendredi 21 septembre 2018

Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté

La stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté a pour ambition de lutter contre les inégalités de destin et de permettre une égalité des chances réelles. Pour ce faire, 8,5 milliards d'euros sont consacrés à cette stratégie ambitieuse dont les maitres-mots sont "prévention" et "accompagnement".

Plan pauvreté du Gouvernement, présenté le 14/09/2018.

https://www.gouvernement.fr/action/strategie-de-prevention-et-de-lutte-contre-la-pauvrete

  Pauvreté

mercredi 19 septembre 2018

Les quatre axes du « plan pauvreté » de Macron : petite enfance, emploi, aides sociales et logement

On l’attendait depuis bientôt un an, cette « stratégie pauvreté » annoncée le 17 octobre 2017 à l’occasion de la Journée mondiale du refus de la misère. Prévu pour avril 2018, puis pour juillet, c’est finalement jeudi 13 septembre, depuis le Musée de l’homme, place du Trocadéro à Paris, que le « plan pauvreté » du gouvernement est présenté par le président de la République.


Dès mercredi, son cabinet, celui de la ministre de la santé et de la solidarité, Agnès Buzyn, et Olivier Noblecourt, délégué interministériel à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes, laissaient filtrer qu’il s’agit d’un « plan ambitieux » de 8 milliards d’euros sur les quatre années à venir. Un chiffrage confirmé mercredi soir par Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, dans 20 Minutes.

Le gouvernement veut « s’attaquer aux nouveaux visages de la pauvreté » et « fonder l’Etat providence du XXIe siècle », explique-t-on dans l’entourage de la ministre et du président :  « Notre système social, avec beaucoup de prestations monétaires, a permis de stabiliser la pauvreté même en cas de crise, pas de renverser le destin des jeunes les plus touchés et de rompre avec la reproduction de la pauvreté. » Pour Olivier Noblecourt, « les plans successifs ne parviennent pas à éradiquer la précarité. C’est pourquoi il faut sortir de cette impuissance publique ».


Voilà pour les principes. En ce qui concerne la stratégie, le gouvernement la structure autour de trois axes.
Premier axe : l’action pour la petite enfance
Deuxième axe : accompagner les jeunes et les bénéficiaires du RSA vers l’emploi
Troisième axe : la simplification de notre système social
Sur le logement : résorber les bidonvilles

 

Premier axe : l’action pour la petite enfance

Cette action s’inscrit dans le sillage des mesures déjà annoncées, comme le dédoublement des classes de cours préparatoire et cours élémentaire première année dans les réseaux d’éducation prioritaire (REP), l’instruction obligatoire dès 3 ans et l’accès à un mode de garde, par exemple à une crèche, pour permettre aux mères ou pères seuls chargés de famille de chercher un emploi.


lundi 17 septembre 2018

Pauvreté en France: les chiffres à connaître

La France compte 8,8 millions de pauvres, selon l'Insee. Les familles monoparentales, les chômeurs, les jeunes, mais aussi les agriculteurs et les artisans commerçants sont particulièrement touchés. 65% des pauvres vivent dans les grandes villes.

Alors qu'Emmanuel Macron a dévoilé son plan pauvreté ce jeudi, Le Figaro fait le point sur les grands chiffres et les principaux enseignements relatifs à la pauvreté en France. La récente étude de l'Insee sur les niveaux de vie en 2016, l'édition 2018 de l'étude de l'Insee sur «Les revenus et le patrimoine des ménages», ainsi que les travaux de l'Observatoire des inégalités donnent un aperçu détaillé de la situation. Voici ce qu'il faut savoir :

• Un seuil de pauvreté à 1026 euros par mois
Selon l'Insee, le seuil de pauvreté monétaire en France s'élevait à 1026 euros par mois en 2016. Ce chiffre correspond à 60% du niveau de vie médian de la population. Le niveau de vie médian - qui sépare la population française en deux parts égales - était de 1710 euros par mois en 2016.

• 8,8 millions de pauvres
La France comptait 8,8 millions de pauvres en 2016, selon l'Insee. En d'autres termes, 8,8 millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté monétaire - qui s'élève donc à 1026 euros par mois - en 2016. 

• Un taux de pauvreté à 14%
En 2016, le taux de pauvreté était de 14%, en baisse de 0,2 point par rapport à 2015. Cette légère baisse s'explique par la mise en place de la prime d'activité, estiment les experts de l'Insee. Au plus bas, en 2004, le taux de pauvreté français atteignait 12,8 %, contre 17,9 % en 1970. Malgré cette relative stabilité du taux de pauvreté, le nombre de pauvres a tout de même augmenté d'un million entre 2005 et 2015. 


(...)

Source : Le Figaro, 13/09/2018.
Article intégral en ligne : http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/dessous-chiffres/2018/09/13/29006-20180913ARTFIG00001-pauvrete-en-france-les-chiffres-a-connaitre.php

samedi 15 septembre 2018

Le Parlement européen vote pour la protection des auteurs et de la presse

La députée européenne Karine Gloanec Maurin (S etD) analyse le résultat et les conséquences du vote de la directive sur les droits d'auteurs adoptée ce mercredi par la Parlement européen.

 

Source : L'Humanité.fr, 13/09/2018.

vendredi 14 septembre 2018

Publication de la loi Avenir professionnel

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel est publiée au JO. Elle comporte de nombreuses mesures visant à transformer le système de formation professionnelle et son financement, en particulier l’apprentissage.


Elle réforme le compte personnel de formation à compter de 2019 et remplace le CIF par un CPF de transition professionnelle, et la période de professionnalisation par un dispositif qualifiant de reconversion et de promotion par alternance.

Les actions d’apprentissage sont intégrées à la liste des actions de formation dont la définition est modifiée pour intégrer les formations en situation de travail. Les CFA seront soumis aux mêmes règles, le cas échéant adaptées, que les organismes de formation continue.

Ces mesures sont complétées de dispositions diverses en matière d’emploi des publics rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle.

La plupart d’entre elles nécessitent la publication, dans les tout prochains mois, de textes d’application. Rendez-vous sur notre site internet pour plus de détails et pour suivre la mise en œuvre de cette vaste réforme.


Source : Agence Régionale pour l'Orientation, la Formation et l'Emploi Nouvelle-Aquitaine, 06/09/2018.

Publication de la loi Avenir professionnel

Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 

jeudi 13 septembre 2018

L’alimentation, variable d’ajustement des plus pauvres

Le baromètre Ipsos/Secours populaire, publié hier, s’est intéressé à la précarité alimentaire. De plus en plus fréquente, elle est un marqueur de pauvreté.


C’est un appel à « la résistance » qu’a lancé Julien Lauprêtre, président du Secours populaire français (SPF), lors de la présentation de la 12e édition du baromètre de la pauvreté Ipsos/Secours populaire français, hier dans les locaux parisiens de l’association, dans le 18e arrondissement, aux côtés de Thierry Marx, chef étoilé et parrain de la campagne Pauvreté-Précarité. Ce baromètre retranscrit la manière dont la pauvreté est définie et vécue par les Français. Cette année, le Secours populaire s’est focalisé sur la précarité alimentaire.
Neuf Français sur dix considèrent qu’avoir des difficultés régulières à se procurer une alimentation saine est le signe d’une situation de pauvreté, selon l’étude. Des parcours de vie brisés ont incité près de trois millions de personnes à pousser les portes du SPF en 2017. C’est ce qu’a fait Suzanne, 40 ans, il y a huit mois. Une étape difficile pour celle qui n’aurait « jamais pensé avoir besoin de (se) faire aider », confie-t-elle. Suzanne est en fin de chômage et bénéficie de l’allocation de solidarité spécifique. Insuffisant pour subvenir aux besoins de ses quatre enfants. Séparée de son compagnon, elle a espéré une aide de sa part jusqu’au dernier moment et vécu sur ses économies : « J’ai épuisé tout ce que j’avais de côté, alors j’ai arrêté par exemple de leur acheter des jouets. » Jamais elle n’évoque cette situation avec ses enfants.

Photo Egalimentation.gouv

 

mardi 11 septembre 2018

Qu’appelle-t-on vraiment «burn-out» ou «syndrome d’épuisement professionnel» ?

Le burn-out est un syndrome responsable d’un mal-être général, dont l’origine est le plus souvent attribuée à la vie professionnelle.


Littéralement, «burn-out» se traduit par «se consumer», comme une bougie qui brûle petit à petit jusqu’à s’éteindre. Le terme, désormais entré dans le langage courant, est utilisé à tort et à travers, signe que les contours de sa définition sont encore mal définis. Même au sein de la communauté médicale, la signification du «syndrome d’épuisement professionnel» divise. Certains pensent qu’il s’agit d’une maladie physique, d’autres une maladie mentale, ou même qu’il ne s’agit pas d’une maladie à part entière mais plutôt une sous-catégorie de la dépression. Une proposition de loi visait à reconnaître le burn-out comme une maladie professionnelle, mais elle a été rejetée par l’Assemblée nationale en février 2018.

Qu’appelle-t-on vraiment «burn-out» ou «syndrome d’épuisement professionnel» ? Qu’appelle-t-on vraiment «burn-out» ou «syndrome d’épuisement professionnel» ? Qu’appelle-t-on vraiment «burn-out» ou «syndrome d’épuisement professionnel» ?

Le terme est utilisé pour la première fois en 1974 par le psychologue américain Herbert Freudenberger. Parallèlement à sa profession de psychologue, Freudenberger travaillait bénévolement dans une clinique new-yorkaise venant en aide aux personnes défavorisées. Son rythme de travail devenant insoutenable, le psychologue commence peu à peu à souffrir d’une fatigue constante, d’une irritabilité chronique et se met à dormir des journées entières. Constatant que d’autres volontaires de la clinique présentent les mêmes symptômes que lui, il s’intéresse à ce phénomène qu’il baptise «burn-out». Quelques années plus tard, en 1981, la psychologue américaine Christina Maslach met au point le Maslach Burnout Inventory (MBI), un questionnaire encore utilisé aujourd’hui pour diagnostiquer le burn-out.

(...)

Source : Le Figaro, 11/09/2018.
Article intégral en ligne : http://sante.lefigaro.fr/article/qu-appelle-t-on-vraiment-burn-out-ou-syndrome-d-epuisement-professionnel-/

lundi 10 septembre 2018

Publication de la loi Avenir professionnel

La loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel est publiée au JO. Elle comporte de nombreuses mesures visant à transformer le système de formation professionnelle et son financement, en particulier l’apprentissage.


Elle réforme le compte personnel de formation à compter de 2019 et remplace le CIF par un CPF de transition professionnelle, et la période de professionnalisation par un dispositif qualifiant de reconversion et de promotion par alternance.

Les actions d’apprentissage sont intégrées à la liste des actions de formation dont la définition est modifiée pour intégrer les formations en situation de travail. Les CFA seront soumis aux mêmes règles, le cas échéant adaptées, que les organismes de formation continue.

Ces mesures sont complétées de dispositions diverses en matière d’emploi des publics rencontrant des difficultés d’insertion professionnelle.

La plupart d’entre elles nécessitent la publication, dans les tout prochains mois, de textes d’application. Rendez-vous sur notre site internet pour plus de détails et pour suivre la mise en oeuvre de cette vaste réforme.


Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018  

Source : Agence Régionale pour l'Orientation, la Formation et l'Emploi Nouvelle-Aquitaine, 06/09/2018.


Article intégral en ligne : https://www.arftlv.org/actualites/20994/Publication-loi-Avenir-professionnel.aspx 

https://www.arftlv.org/actualites/20937/Adoption-projet-loi-pour-liberte-choisir-son-avenir-professionnel.aspx

Publication de la loi Avenir professionnel

lundi 3 septembre 2018

Les ondes électromagnétiques : quels dangers avérés pour la santé ?

Depuis quelques années, les témoignages de personnes déclarant souffrir d'hypersensibilité aux champs électromagnétiques se multiplient. Pourtant, les études sur "ces patients" suggèrent l'absence d'éléments montrant des réactions physiologiques particulières à ses ondes. Alors, qu'en est-il réellement ? Nous remercions The Conversation pour le partage de cet article qui fait le point sur cette problématique. 

ondes électromagnétiques et hypersensibilité
Le téléphone portable représente-t-il un risque pour la santé des utilisateurs ?

Alors que 79 % des Français interrogés déclarent utiliser un téléphone mobile tous les jours, quel est aujourd’hui l’état des connaissances concernant le risque potentiel représenté par leur utilisation ? Remy Slama répond à cette question dans son livre Le mal du dehors, L’influence de l’environnement sur la santé. Extrait.


(...)

Source : Infirmiers.com, 01/08/2018.
Article intégral en ligne : https://www.infirmiers.com/ressources-infirmieres/prevention-sante/ondes-electromagnetiques-dangers-averes-sante.html