jeudi 22 octobre 2015

Newsletter d'octobre 2015 du DPFI

La newsletter du mois d'octobre 2015 du DPFI de Lormont du GRETA Nord Aquitaine vient de paraître.

Vous y trouverez toute l'actualité du GRETA Nord Aquitaine, les événements locaux en rapport avec les thématiques de l'emploi, des métiers, du social, de la santé ainsi que des différentes dates de concours.

Pour la télécharger, cliquez via ce lien : https://drive.google.com/newsletter_octobre2015 

Pour retrouver l'ensemble des publications du DPFI, cliquez via le lien suivant : http://actu33.blogspot.fr/p/blog-page_40.html

samedi 17 octobre 2015

DOC HEBDO N°53 - du 15 au 21 ocotbre 2015

Retrouvez et téléchargez le bulletin numérique de revue de presse DOC HEBDO N°53 du DPFI de Lormont qui présente l'actualité du 15 au 21 octobre 2015 via ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B8K6AGV2iEkDV3VwdjVqRmhXelk/view?usp=sharing

Retrouvez les anciens numéros du Doc Hebdo sur cette page : http://actu33.blogspot.fr/p/doc-hebdo-du-dpfi.html

 

lundi 12 octobre 2015

Des enfants qui naissent « prépollués »

Les substances chimiques auxquelles les populations sont quotidiennement exposées ont des effets sur la santé de plus en plus manifestes. C’est le sens de l’alerte publiée jeudi 1er octobre dans l’International Journal of Gynecology and Obstetrics par la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique (FIGO). Elle met en avant la responsabilité de certains polluants de l’environnement dans les troubles de la fertilité et souligne l’urgence d’agir pour réduire l’exposition aux pesticides, aux polluants atmosphériques, aux plastiques alimentaires (bisphénol A, phtalates…), aux solvants, etc.


C’est la première fois qu’une organisation regroupant des spécialistes de santé reproductive s’exprime sur les effets délétères de ces polluants, présents dans la chaîne alimentaire et dans l’environnement professionnel ou domestique. Un appel soutenu par des ONG dont Women in Europe for a Common Future (WECF) et Health & Environment Alliance (Heal).
La prise de position de la FIGO — qui regroupe 125 sociétés nationales de gynécologie et d’obstétrique — rejoint celle, publiée deux jours plus tôt, de l’Endocrine Society. Pour cette société savante, qui rassemble 18 000 chercheurs et cliniciens spécialisés dans l’étude du système hormonal, l’exposition aux polluants de l’environnement est aussi en cause dans plusieurs maladies émergentes : diabète de type 2, obésité, cancers hormonodépendants (sein, prostate, thyroïde) et troubles neuro-comportementaux (troubles de l’attention, hyperactivité, etc.).

A l'hôpital pédiatrique Necker à Paris, en juillet 2015.
A l'hôpital pédiatrique Necker à Paris, en juillet 2015. LOIC VENANCE / AFP

Constat préoccupant

Après la publication, en 2012, du rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), ces deux nouvelles publications creusent un peu plus le fossé qui sépare l’état des connaissances et celui de la réglementation. Celle-ci ne reconnaît toujours pas l’existence de certaines substances – dites « perturbateurs endocriniens » – capables d’interférer avec le système hormonal et d’agir à des niveaux d’exposition très faibles, inférieurs aux seuils réglementaires. « Près de 800 substances chimiques environnementales sont connues ou suspectées d’interférer avec les récepteurs hormonaux, la synthèse ou la conversion des hormones », soulignait déjà, en 2012, le rapport de l’OMS et du PNUE.
« L’exposition à des produits chimiques toxiques au cours de la grossesse ou l’allaitement est ubiquitaire », note la FIGO, qui s’inquiète de ce qu’« aux Etats-Unis, une femme enceinte serait en moyenne contaminée par au moins 43 substances chimiques différentes ».
« On trouve la trace de polluants organiques persistants [POP]) chez des femmes enceintes et allaitantes dans le monde entier, ajoute la FIGO. L’Institut national américain du cancer se dit préoccupé par le fait que les bébés naissent en quelque sorte “prépollués”. »

Lire la suite sur le site internet du journal Le Monde du 01/10/2015 : http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/10/01/environnement-les-enfants-naissent-pre-pollues_4779381_3244.html#4aQSX koXlzCTChBK.99

Vieillir en bonne santé est un objectif réalisable, selon l’OMS

C’est une tendance lourde depuis la fin des années 2000 : pour la première fois dans l’histoire, la majorité des personnes peuvent espérer vivre au-delà de 60 ans. Pourtant, prévient l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dans un rapport rendu public mercredi 30 septembre, il faudra transformer les systèmes sanitaires afin qu’elles vivent en bonne santé.


Le « rapport mondial sur le vieillissement et la santé » écorne en effet une idée répandue selon laquelle une personne âgée de 70 ans aujourd’hui aurait le même état de santé que celui de ses parents lorsqu’ils avaient 60 ans. Pourtant, l’OMS estime réalisable de « vieillir en bonne santé », en restant autonome le plus longtemps possible grâce à une « action de santé publique relative au vieillissement qui soit beaucoup plus concertée ». « Il ne s’agit pas de vivre jusqu’à cent ans sans aucune maladie, mais bien de mettre en place des politiques de santé permettant aux individus de conserver au maximum leur capacité fonctionnelle », argumente Jean-Pierre Michel (université et hôpitaux de Genève), gériatre qui a contribué à la réalisation du rapport.

La Suède est le pays où le vieillissement est le mieux géré, suivie par la Norvège et l'Allemagne.
La Suède est le pays où le vieillissement est le mieux géré, 
suivie par la Norvège et l'Allemagne. mcohen.chromiste (CC BY 2.0)

Vieillissement rapide des populations

L’espérance de vie demeure marquée par de fortes disparités entre les pays mais son accroissement est spectaculaire. L’OMS cite l’exemple d’un « enfant né au Brésil ou au Myanmar [Birmanie] en 2015 [qui] peut espérer vivre 20 années de plus qu’un enfant né il y a tout juste 50 ans. » Ou encore celui de l’Iran où « en 2015, seule une personne sur dix est âgée de 60 ans. En seulement 35 ans, ce ratio sera passé à environ une personne sur trois.»

Lire la suite sur le site internet du journal Le Monde :  http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/09/30/vieillir-en-bonne-sante-est-un-objectif-realisable-selon-l-oms_4778621_1651302.html#0pRcwx EqCArqGF5t.99

Que va changer le « droit à l’oubli bancaire » pour les anciens malades du cancer ?

C’était une disposition importante du troisième plan cancer, lancé en 2014 par le gouvernement. Dans la nuit du mercredi 30 septembre au jeudi 1er octobre, les sénateurs ont voté, comme les députés en avril, un amendement encadrant le « droit à l’oubli » pour les anciens malades du cancer. La mesure vise à faciliter la signature de contrat d’assurance et de prêt immobilier pour ces personnes considérées comme des « emprunteurs à risque ». 

 
Les anciens malades du cancer ont actuellement des difficultés à obtenir des prêts bancaires, jusqu'à quinze ans après leur guérison.
Les anciens malades du cancer ont actuellement des difficultés à obtenir  des 
prêts bancaires, jusqu'à quinze ans après leur guérison. PHILIPPE HUGUEN / AFP

Que dit la loi santé sur le « droit à l’oubli » ?

En ajoutant à la loi santé la convention Aeras (assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé), les sénateurs ont adopté en première lecture le principe d’un « droit à l’oubli » pour les anciens malades du cancer. Demandé depuis plusieurs années par les malades et les associations, il permet aux patients dont le traitement est terminé depuis au moins dix ans de contracter un contrat d’assurance ou un prêt à la consommation sans avoir à communiquer d’historique médical.

Ce que dit le texte : 

« Le délai au-delà duquel aucune information médicale ne peut être recueillie par les organismes assureurs ne peut excéder dix ans après la date de fin du protocole thérapeutique définie par l’Institut national du cancer. »
L’idée d’un « droit à l’oubli » apparaît en 2014 dans le troisième plan cancer, lancé par François Hollande avec l’objectif de permettre aux personnes « qui ont été frappées par le cancer de mener une vie normale ». Signée en mars 2015, la convention Aeras fixait ce droit quinze ans après la fin du dernier traitement, période ramenée à cinq ans pour des patients âgés de moins de 15 ans.

Le Monde, Simon Auffret, 02/10/2015. 

L’exposition précoce au tabac favoriserait des troubles du comportement

Les troubles comportementaux d’un enfant peuvent-ils être reliés à son exposition au tabac durant la grossesse ou après la naissance ? C’est ce que suggère une étude française, publiée dans la revue Plos One le 28 septembre.


Afin d’évaluer le fonctionnement comportemental et psychosocial des enfants, l’équipe d’Isabella Annesi-Maesano, directrice de recherche Inserm au département d’épidémiologie des maladies allergiques et respiratoires (Paris), a soumis un questionnaire standardisé à 5 221 familles françaises d’enfants scolarisés en école primaire dans six villes.
Les troubles comportementaux ainsi étudiés correspondent à deux grandes sous-catégories : la forme internalisée, qui désigne des troubles de l’émotion (se traduisant par des maux de têtes ou d’estomac par exemple) et la forme externalisée, qui renvoie à la sphère des troubles des conduites (colères…).
Comparativement à des enfants n’ayant jamais été exposés à la fumée de tabac, ceux qui l’ont été présentent davantage de troubles du comportement à l’âge de 10 ans.
L’exposition au tabac à la fois pendant la vie fœtale et la petite enfance – 21 % de l’échantillon – est associée à un risque augmenté de 70 % de troubles émotionnels qualifiés d’« anormaux », et de 90 % s’agissant de troubles des conduites. Les conséquences sont moindres pour les enfants exposés au tabagisme passif seulement après la naissance : l’excès de risque est de 40 % pour les troubles émotionnels et de 50 % pour ceux des conduites. Le pourcentage d’enfants exposés uniquement in utero était trop faible (1 %) pour conclure.
Rien d’étonnant, selon le professeur Bertrand Dautzenberg, pneumologue fortement engagé dans la lutte contre le tabagisme. « Lorsque l’exposition au tabac survient à un moment où le cerveau est particulièrement malléable, ce toxique vient modifier les connections neuronales de manière irrémédiable », souligne-t-il.

Le Monde, 01/10/2015Roxane Poulain.


« Sécu » : ce qui a été fait, ce qui reste à faire

Lorsque François Hollande est arrivé au pouvoir, trois des quatre branches de la « Sécu » étaient plombées par les déficits : l’assurance-maladie (− 5,9 milliards d’euros en 2012, selon la Cour des comptes), le système de retraite de base des salariés du privé (− 4,8 milliards) et la branche famille (− 2,5 milliards). Les réformes engagées depuis trois ans et demi ont obéi à une double préoccupation : redresser les comptes sans écorner notre modèle de protection sociale. L’objectif a-t-il été atteint ?


S’agissant de la branche vieillesse, « certaines des mesures prises vont dans le bon sens et introduisent plus de justice », commente Michel Borgetto, professeur de droit à l’université Panthéon-Assas (Paris-II). Il cite comme exemples la prise en compte de la pénibilité ou l’assouplissement des règles pour permettre aux salariés ayant accompli des carrières longues de partir à la retraite à 60 ans, voire avant. « La pérennité du système est assurée, ajoute Michel Borgetto, grâce à la réforme de 2013 qui prévoit une hausse des cotisations et l’allongement de la durée de cotisations pour percevoir une pension à taux plein. » Le gouvernement table d’ailleurs sur un léger excédent de l’assurance-vieillesse l’an prochain – une première depuis 2004.

Mais ces progrès sont fragiles aux yeux de plusieurs spécialistes. « On colmate les brèches, mais sans entreprendre de réforme structurelle et en sachant que ça ne sera pas tenable, à terme, juge Jean-Olivier Hairault, professeur d’économie à l’université Panthéon-Sorbonne (Paris-I). Il conviendrait de relever l’âge de cessation d’activité ; nous sommes très au-dessous des standards européens en la matière. »
L’un des plus gros défis à relever concerne les retraites complémentaires. En 2014, le déficit de l’Agirc a atteint 1,98 milliard d’euros et celui de l’Arrco 1,15 milliard. Le patronat et les syndicats négocient depuis des mois pour trouver un accord synonyme de retour à l’équilibre.

Le Monde,

Où en est l’épidémie d’Ebola ?

Un an et demi après que le premier cas d’Ebola a été détecté en Guinée en mars 2014, l’épidémie d’une ampleur sans précédent, qui a ravagé trois pays d’Afrique de l’Ouest, n’a jamais été aussi près de s’achever. Il est encore trop tôt pour l’affirmer, car il faut attendre le délai de quarante-deux jours (deux fois la durée maximale d’incubation) sans nouveau cas pour le déclarer. Mais l’annonce, mercredi 7 octobre, par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qu’« aucun cas confirmé de maladie à virus Ebola n’a été notifié au cours de la semaine se terminant le 4 octobre » attise l’espoir.

 

Un panneau appelle à arrêter la stigmatisation envers les rescapés d'Ebola, en Sierra Leone, le 12 août.
Un panneau appelle à arrêter la stigmatisation envers les 
rescapés d'Ebola, en Sierra Leone, le 12 août. Sunday Alamba / AP
 Le sujet reste néanmoins à l’agenda des dirigeants politiques. Lundi 12 octobre, la Commission européenne et la présidence luxembourgeoise du Conseil de l’Union européenne organisent, pendant trois jours, une conférence pour analyser l’impact de l’épidémie d’Ebola sur la sécurité sanitaire européenne et améliorer la réponse des Etats membres aux situations d’urgence.
  • Où en est la progression de l’épidémie ?

C’est la première fois qu’une semaine s’écoule sans aucun nouveau cas confirmé d’Ebola, depuis que l’épidémie a officiellement été constatée en mars 2014 – le premier cas, celui du « patient zéro », remontant à décembre 2013. Les derniers cas recensés sont survenus en Guinée : deux dans la préfecture de Conakry dans la semaine du 14 au 20 septembre, et quatre dans celle de Forecariah, les 26 et 27 septembre.
Au total, selon le dernier bilan de l’OMS, 28 421 cas (confirmés, probables ou suspectés) ont été signalés pour les trois pays les plus affectés : Guinée (3 804 cas), Liberia (10 672 cas) et Sierra Leone (13 945 cas). Ils ont entraîné 11 297 décès : 2 534 morts en Guinée, 4 808 morts au Liberia et 3 955 en Sierra Leone. Trente-six autres cas, dont quinze mortels, sont survenus dans sept autres pays : Espagne, Etats-Unis, Italie, Mali, Nigeria, Royaume-Uni et Sénégal. Parmi les personnes touchées par l’épidémie, 881 membres du personnel soignant ont été infectés en Guinée, Liberia et Sierra Leone et 513 ont succombé à Ebola.
L’OMS précise qu’en Guinée 509 personnes ayant été en contact avec un individu infecté au cours des vingt et un jours écoulés (ce qui correspond à la durée maximale d’incubation de la maladie) continuent d’être suivies afin de savoir si le virus leur a été transmis. De plus, 290 autres personnes en contact avec un malade ont été identifiées mais n’ont pu être retrouvées.

Le Liberia a été déclaré débarrassé de la transmission du virus Ebola le 3 septembre.
Le Liberia a été déclaré débarrassé de la transmission 
du virus Ebola le 3 septembre.  STRINGER / REUTERS


En Sierra Leone, la semaine qui s’est achevée le 4 octobre était la troisième consécutive au cours de laquelle aucun cas n’a été notifié. Toutes les personnes en contact avec un malade ont terminé leur période d’observation de vingt et un jours, mais deux contacts à haut risque n’ont pu être retrouvés. Enfin, le Liberia a été déclaré débarrassé de la transmission du virus Ebola le 3 septembre, à l’issue d’une période de quarante-deux jours sans cas. Néanmoins, des tests sanguins sont réalisés à travers le pays afin de détecter une éventuelle circulation du virus.

L’existence, en Guinée, surtout, mais aussi en Sierra Leone, de personnes ayant récemment été en contact avec une chaîne de transmission active d’Ebola, mais qui ont échappé à la surveillance, fait dire à l’OMS qu’il « persiste un risque à court terme de futurs cas ».
  • Que deviennent les survivants d’Ebola ?

La Guinée compte 1 261 survivants de l’épidémie. La coordination nationale de lutte contre la maladie a tenu un atelier du 5 au 7 octobre à Kindia afin de répondre à cet enjeu, notamment la stigmatisation dont ils ont été victimes et leurs besoins, aussi bien psychologiques que socio-économiques.
La Sierra Leone, elle, compte plus de 4 000 survivants, dont un peu moins de 1 600 enfants. Un programme spécifique a été mis en place par le gouvernement afin de leur apporter à la fois le soutien sanitaire et psychosocial ainsi que des moyens d’existence.
Au Liberia, les survivants sont environ 1 200. Ils font l’objet d’une approche dite « intégrée », développée en partenariat avec la Croix-Rouge, Médecins sans frontières (MSF), Médecins du monde, l’Unicef et d’autres organisations. Quatre établissements hospitaliers de Monrovia et du comté de Bomi (au nord de la capitale) consacrent une aile aux soins pour les survivants.
(...)

Le Monde,

Réforme des mutuelles : ce qui change pour le salarié

A partir du 1er janvier 2016, toutes les entreprises proposeront une complémentaire santé et financeront au moins la moitié des cotisations. Les salariés vont devoir décrypter l’offre de leur employeur, vérifier que leurs enfants sont couverts, jongler avec de possibles options…

 Qui est concerné  ?

Si la grande majorité des salariés des grandes entreprises sont déjà couverts, ce n’est pas le cas dans les petites structures. D’après le Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance-maladie, près d’un quart des salariés sont concernés, soit plus de quatre millions de personnes. Parmi elles, 90 % possèdent déjà une mutuelle individuelle et 10 % ne sont pas du tout couvertes.

Qui est exclu  ?

Les inactifs (sauf en cas de chôma­ge), les fonctionnaires et les non-salariés ne sont pas concernés. Les chômeurs bénéficieront gratuitement de la complémentaire santé de leur ancienne entreprise pendant 12 mois au ­maximum.


Les CDD en bénéficient-ils  ?

Oui, dès que la durée de leur contrat atteint au moins un mois. S’ils sont au chômage à la suite de ce contrat à durée déterminée, ils pourront conserver gratuitement la complémentaire de l’entreprise pendant une durée égale à leur contrat de travail (un an au maximum). Les intérimaires bénéficient d’un régime spécifique.

Eric Leroux, Journaliste au Monde


vendredi 9 octobre 2015

DOC HEBDO N°52 - du 8 au 14 ocotbre 2015

Retrouvez et téléchargez le bulletin numérique de revue de presse DOC HEBDO N°52 du DPFI de Lormont qui présente l'actualité du 8 au 14 octobre 2015 via ce lien : https://drive.google.com/file/d/0B8K6AGV2iEkDR0tRTU1HY3VnNE0/view?usp=sharing

Retrouvez les anciens numéros du Doc Hebdo sur cette page : http://actu33.blogspot.fr/p/doc-hebdo-du-dpfi.html