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samedi 1 août 2020
Bonnes vacances !!
vendredi 12 juin 2020
Que change le port du masque dans la relation soignant-soigné ?
Au cours de ces dernières semaines, le recours systématique au port du masque par les professionnels de santé a bouleversé la relation soignant-soigné. Quels changements sont à l’œuvre ? Quelles réactions le port du masque par les soignants suscite-t-il chez les patients ? Comment les soignants accompagnent-ils leurs patients dans cette période anxiogène ? Comment parviennent-ils à leur manifester leur empathie et leur soutien en dépit du masque qu’ils portent ? Existe-t-il des situations plus préoccupantes où le soin est empêché – ou tout au moins rendu plus délicat – par le port du masque ? Les premiers résultats d’une enquête sociologique donnent quelques éclairages sur ces questions.
Avec des collègues des universités de Toulouse, de Nice et de l’École des mines de Paris, je participe actuellement à une enquête sociologique baptisée « Maskovid » portant sur l’usage des masques lors de la pandémie. Cette enquête comprend un volet dédié au recueil de témoignages des personnels soignants. Les récits ainsi obtenus sont très précieux : ils donnent à voir de l’intérieur la façon dont les professionnels de santé (médicaux et paramédicaux) s’organisent, se mobilisent, se réinventent dans une situation de pénurie au cours de laquelle les ressources matérielles et humaines indispensables à la bonne administration des soins manquent cruellement. À ce jour, ce sont près de 300 témoignages qui ont été recueillis et qui feront l’objet d’un traitement approfondi dans les mois à venir. Avant que l’enquête livre toutes ses conclusions, nous souhaitons ici rendre compte de premiers résultats tirés de la lecture attentive des 120 premiers témoignages recueillis entre le 5 et le 21 avril 2020. C’est une façon pour nous de remercier ceux qui ont pris le temps de nous répondre et/ou qui ont prêté leur concours à la diffusion de notre appel à témoignage ; c’est également l’occasion de renouveler notre invitation à renseigner cet appel et à prendre ainsi part à une recherche participative et ouverte visant une meilleure compréhension de l’épreuve collective que nous traversons.
Commençons par rappeler que le port du masque a de tout temps fait partie de la vie des personnels soignants. Dans le cadre de leur formation et de l’exercice de leur pratique, ce geste de protection est exécuté à maintes reprises : il fait donc partie des routines professionnelles les plus élémentaires. S’il s’agit d’un équipement familier pour les professionnels de santé, il l’est beaucoup moins pour la population des soignés qui découvrent, ces dernières semaines, l’existence de différents types de masques et prennent lentement conscience des mesures d’hygiène particulièrement strictes associées à leur usage. Objet familier pour les uns, découverte pour les autres, le masque se place au cœur de la relation soignant-soigné durant l’épidémie en cours. Il est un nouvel élément à domestiquer pour les patients, un dispositif à intégrer durablement dans une routine de soin qui ne peut désormais plus en faire l’économie.
Le masque : un symbole à démystifier
Les soignants nous rapportent l’existence de deux temps dans l’appréhension du masque par les patients. Un premier temps, celui de la dernière quinzaine de mars, où la sidération domine et donne lieu à de nombreuses interrogations, à l’expression de sourdes inquiétudes chez les patients. Il faut dire que le masque est l’objet-symbole de l’exception sanitaire, de la dangerosité imminente, d’une circulation libre du virus sur l’ensemble du territoire. Il amène donc le patient à s’interroger à la fois sur son propre état (sa fragilité, son appartenance ou non à une population plus particulièrement à risque) mais également sur celui de la personne qui le soigne (le soignant a-t-il été exposé au Covid 19 ? Est-il vecteur de la maladie ?). De nombreux répondants indiquent que, dans un premier temps, il leur a fallu allouer un temps conséquent à la nécessaire explication des modes de transmission du virus, à la description des gestes barrières, à la présentation des raisons qui les amènent à se munir de masques et autres équipements de protection. Ainsi, Clémentine, médecin généraliste de 31 ans, confie : « Au début, le port du masque a créé la surprise chez mes patients, il fallait presque s’en excuser et expliquer à chacun : “Non, je ne suis pas malade, c’est pour vous protéger aussi, je ne veux pas devenir une source de contamination pour mes patients.” » Dans la suite de son témoignage, elle indique qu’avec le confinement « les patients s’y sont habitués » et que le temps nécessaire à l’éducation à la maladie a progressivement diminué. Même constat rapporté par Mathilde, infirmière de 35 ans effectuant des visites à domicile, qui indique, qu’en début d’épidémie, beaucoup des patients pensaient qu’elle « [faisait] du zèle », notamment les personnes âgées. Une part non négligeable de son temps de visite a donc été réaffecté à l’« éducation permanente et répétée des consignes de distanciation » et aux bonnes pratiques d’usage du masque et des gants.
(...)
Article intégral en ligne : https://www.scienceshumaines.com
lundi 8 juin 2020
Confinement : à la recherche des enfants perdus de l’école
L’Éducation nationale aurait perdu le contact avec 5 à 8 % des élèves
depuis le début du confinement. Dans les quartiers populaires, des
adultes se démènent pour que les enfants ne décrochent pas. Enseignante,
directrice, parent d’élève : La Croix L’Hebdo vous propose trois récits
de combat de ces héros ordinaires. Pour que pas un élève ne manque.
Anna, une prof au bout du fil
La sonnerie du portable retentit. Tout en décrochant, Anna (les prénoms ont été modifiés) jette un coup d’œil à l’heure : minuit et demi.
« Madame ? »
La voix au bout du fil n’a pas plus de 12 ans…
« Madame, c’est Djibril. Je voulais vous demander si je pouvais vous expliquer la photosynthèse… Voir si j’avais bien compris…
- Djibril ? Tu as vu l’heure ? Tu devrais être couché, là… Je te propose qu’on prenne rendez-vous demain pour en parler. Ça te va ?
- Ah oui… Pardon Madame… À demain alors ! »
Heureusement qu’Anna a un bon forfait téléphonique. Depuis le début du confinement, son portable est en surchauffe. Professeure principale d’une classe de cinquième dans un collège de Seine-Saint-Denis classé REP + (réseau d’éducation prioritaire), c’est par le téléphone que le lien s’est maintenu avec ses élèves.
Le vendredi 13 mars, lendemain de l’annonce par Emmanuel Macron de la fermeture des établissements scolaires, elle n’a pas cours. Elle prend rapidement contact avec sa collègue professeure de français : « Tu laisses les élèves prendre les livres qu’ils veulent dans ma salle. » Depuis quelque temps, autant pour désengorger ses étagères que pour en faire profiter ses élèves, elle a en effet délocalisé une partie de sa bibliothèque personnelle au collège. Elle se doute bien que les médiathèques vont elles aussi bientôt fermer leurs portes, il est donc important que les enfants repartent avec des livres chez eux.
En REP +, elle a affaire à des élèves en grande difficulté sociale : des familles dans lesquelles le chômage fait des ravages, où il n’y a pas de travail, pas d’argent, où de grandes fratries se partagent de petits espaces. Persepolis, une monographie de Marc Chagall, un ouvrage sur les monstres… Les enfants emportent une petite dose d’évasion dans leur sac à dos.
Calmer l’angoisse des enfants
Dès le lundi, Anna se félicite d’avoir mis en place des groupes WhatsApp avec sa classe : il y en a un entre elles et ses élèves et un autre qui inclut les parents. En ce début de semaine, c’est déjà l’affolement. Les professeurs, pressés d’envoyer du travail, ont fait parvenir aux élèves des quantités colossales de devoirs. Avec en plus BFMTV qui tourne en boucle sur la télévision dans de nombreuses familles, l’anxiété est palpable au bout du fil. D’autant que certains ne sont pas équipés pour recevoir les devoirs envoyés par e-mail.
(...)
Article intégral en ligne : https://www.la-croix.com
Source : La Croix, 08/05/2020.
lundi 20 avril 2020
Inscription formation Aide-soignant(e) IFAS GRETA-CFA Aquitaine de Cenon
Les admissions pour la formation d'Aide-soignant(e) de L'IFAS de Cenon du GRETA-CFA Aquitaine situé au sein du Lycée La Morlette sont ouvertes jusqu'au 10 juin 2020.
- Formation Bac Pro : Vous êtes en Terminale Bac Pro ASSP ou SAPAT ou vous êtes titulaire d’un Bac Pro ASSP ou SAPAT et Formation
partielle : Vous êtes titulaire du DE d’Auxiliaire de Puériculture, du
DE d’Aide Médico-Psychologique, du DE d’Auxiliaire de Vie Sociale, de la
Mention Complémentaire Aide à Domicile, du DE d’Ambulancier, du Titre
d’Assistant de Vie aux Familles ou vous avez validé au moins un module
par la VAE :
Du 20 avril au 10 juin 2020.
Plus d'infos : https://greta-cfa-aquitaine.fr - Formation complète : Vous
n’êtes pas titulaire d’un des diplômes cités précédemment et vous
souhaitez vous inscrire aux épreuves de sélection pour entrer à l’école
d’Aide Soignant : Du 20 avril au 10 juin 2020.
Plus d'infos : https://greta-cfa-aquitaine.fr - Formation partielle : Préparer les modules manquants pour obtenir le Diplôme d’État Aide-soignant : Du 20 avril au 10 juin 2020.
Plus d'infos :https://greta-cfa-aquitaine.fr
Dossiers et notices explicatives également disponibles sur le site du Lycée La Morlette de Cenon : http://lycee-lamorlette.fr/de-aide-soignante/
https://greta-cfa-aquitaine.fr
mardi 7 avril 2020
Admission en IFAP & IFAS : ce qu'il faut savoir
L'information a été confirmée le 13 février 2020, le concours d'entrée requis jusqu'à présent pour entrer en IFAP (Institut de formation d'auxiliaire de puériculture) est supprimé. La sélection se fera sur dossier et seulement sur dossier en cette année 2020, l'entretien oral étant supprimé pour cause de crise sanitaire au covid-19. L'arrêté qui précise ces nouvelles modalités vient d'être publié au Journal Officiel le jeudi 9 avril 2020. Voici les informations nécessaires à connaître si vous souhaitez vous engager dans les études conduisant au diplôme d’État d'auxiliaire de puériculture à la rentrée 2020.
Le concours d’auxiliaire de puériculture est remplacé par un système d’examen de dossier et d’entretien oral (entretien supprimé en cette année de pandémie au covid-19) valorisant davantage les qualités attendues, notamment les qualités relationnelles. Le binôme d'évaluateurs sera composé d'un ou d'une auxiliaire de puériculture impérativement en activité professionnelle ainsi qu'un formateur infirmier ou cadre de santé, issu spécifiquement d'un institut de formation paramédicale. Cette modification exclut désormais les professionnels retraités ou cadres de santé hors instituts.
La ministre de la santé Agnès Buzyn, alors en poste au 13 février dernier, l'avait souligné, le
recrutement par voie de concours a montré ses limites. Il pouvait être
un frein pour les candidats par "manque de confiance", coûter cher dans
la mesure où plusieurs concours pouvaient être tentés. De plus,
l'épreuve ne valorisait pas suffisamment les compétences notamment
humaines pour entrer en formation et y rester. Notre priorité c'est
d'être assuré qu'à l'issue de leur formation, les diplômés AP sont prêts
à exercer leur métier avec les compétences requises et en toute
sécurité
.
Lien vers l'arrêté du 7 avril 2020 relatif aux modalités d'admission aux
formations conduisant aux diplômes d'Etat d'aide-soignant et
d'auxiliaire de puériculture :
https://www.legifrance.gouv.fr
Conditions d'admission
Les formations conduisant au diplôme d’État d'auxiliaire de puériculture sont accessibles, sans condition de diplôme, par les voies suivantes :
- La formation initiale, dans les conditions fixées par le présent arrêté ;
- La formation professionnelle continue, sans conditions d'une durée minimale d'expérience professionnelle, dans les conditions fixées par le présent arrêté ;
- La validation des acquis de l'expérience professionnelle, dans les conditions fixées par arrêté du ministre chargé de la santé.
Les candidats doivent être âgés de dix-sept ans au moins à la date d'entrée en formation.
La sélection des candidats est effectuée par un jury de sélection sur la base d'un dossier et d'un entretien (entretien supprimé en cette année de pandémie au covid19, cf encadré ci dessous) destinés à apprécier les connaissances, les aptitudes et la motivation du candidat à suivre l'une des formations visées. Les modalités d'organisation du jury d'admission et sa composition sont définies en accord avec l'agence régionale de santé. Les instituts de formation ont la possibilité de se regrouper, au niveau régional ou infrarégional, pour constituer ce jury.
Chaque institut ou groupement d'instituts de formation établit une liste principale et une liste complémentaire des candidats admis. Lorsque la liste complémentaire n'a pas permis de pourvoir l'ensemble des places offertes, le directeur de l'institut de formation concerné peut faire appel, dans la limite des places disponibles, à des candidats inscrits sur la liste complémentaire d'autres instituts, restés sans affectation à l'issue de la procédure d'admission dans ceux-ci. La priorité est accordée aux candidats admis dans les instituts de la région. Un recensement des places disponibles peut être centralisé au niveau régional ou infrarégional en lien avec l'agence régionale de santé.dimanche 8 mars 2020
« Tu seras mère, ma fille » : un siècle de lutte des Françaises pour obtenir de le droit de maîtriser leur ventre
A l’occasion de la journée pour les droits des femmes, France 5 diffuse un passionnant documentaire nourri d’images d’archives, commentées par Cécile de France.
Lois natalistes
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A voir ou revoir jusqu'au 7 mai 2020 : https://www.france.tv
vendredi 14 février 2020
Aides-soignants : fin du concours confirmé, formation allongée, passerelles vers les autres professions de santé facilitées
Au cours de sa visite jeudi 13 février à l'Institut de formation des aides-soignants (IFAS) de Nanterre, Agnès Buzyn, ministre des solidarités et de la santé, a annoncé une série de mesures,"pour renforcer l'attractivité du métier d'aide-soignant". Elle a notamment confirmé la suppression du concours d'aide-soignant, dès la rentrée 2020 et envisage de réduire la durée de formation menant au DE d'infirmier pour les AS expérimentés.

La réforme portant sur l'admission en IFAS était attendue. Agnès Buzyn l'a confirmée, mettant en avant un objectif d'attractivité. "Ce que nous constatons, je l'ai dit, c'est une baisse très nette des candidatures au concours d'aide-soignant; parallèlement, les premiers éléments de bilan disponibles sur la suppression récente du concours d'entrée en Institut de formation en soins infirmiers et l'articulation avec Parcoursup montrent un afflux de candidatures", a-t-elle expliqué.
"Par ailleurs, le concours actuel d'aide-soignant ne permet pas de valoriser de façon satisfaisante certaines compétences humaines absolument essentielles pour l'exercice du métier d'aide-soignant", a ajouté la ministre.
Le concours sera remplacé par un système d'examen de dossiers "qui permettra d'identifier des compétences clés pour ce métier", et, pour ceux qui auront été sélectionnés, cet examen sera complété par un entretien, pour confirmer l'inscription et "s'assurer de la pertinence de cette orientation", a-t-elle annoncé.
"Ce système permettra de limiter les désistements en cours de formation - et c'est un point central : les candidats doivent savoir ce qui les attend et arriver dans un cursus qui correspond à leurs profils, à leurs attentes, à leurs aspirations", a indiqué la ministre.
"Supprimer le concours, ce n'est pas baisser le niveau d'exigence", a-t-elle précisé. "L'évaluation des candidats restera sélective, mais au même titre que ce que nous faisons ailleurs dans les études de santé, nous voulons diversifier les parcours et favoriser les compétences et les projets plutôt que les connaissances. Ce qui compte, c'est le niveau de qualification à la sortie, pas à l'entrée", a-t-elle ajouté.
Un dispositif transitoire pour ceux qui préparent actuellement le concours est prévu.
mercredi 12 février 2020
Des ordures et des hommes
"Pendant plusieurs mois, Mireille Dumas a suivi les éboueurs de la Fonctionnelle, une brigade d’intervention chargée des missions difficiles et exceptionnelles à Paris 24h sur 24.
Ces éboueurs, qui ramassent chaque jour près de 3000 tonnes de déchets, ne sont pas de simples agents en vert et gilets jaunes. Ils collectent les ordures ménagères et balaient les rues, mais surtout ils remettent en état les parcours des manifestations, nettoient les berges et décapent les graffitis sur le périphérique. Jérôme, Jean Paul, Aïcha, Vincent et les autres assistent chaque jour à un spectacle désolant, symptomatique d'un manque de civisme très français. Face au gaspillage alimentaire, à l'entretien des camps de migrants tout juste évacués, ils racontent leurs rêves, leurs désillusions et la fierté du travail accompli en dépit de l'ingratitude et de l'irrespect".
A voir ou revoir en replay : https://www.france.tv/france-2/infrarouge/1212641-des-ordures-et-des-hommes.html
mardi 11 février 2020
Adjoints administratifs de l’Éducation nationale 2020 : les académies qui recrutent SANS CONCOURS
Le ministère de l’Éducation nationale recrute des adjoints administratifs (Adjaenes) sans concours, sans condition d’âge, de diplôme ou d’expérience professionnelle.
Ce recrutement sans concours permet d’accéder directement au corps de fonctionnaires de la catégorie C des adjoints administratifs de l’Éducation nationale (Adjaenes), après une période de stage.
Les candidats seront affectés sur un poste dans l’académie où ils auront été recrutés. Il est possible de s’inscrire dans plusieurs académies. Le nombre de postes n’est pas encore connu. Il y en a eu 90 en 2019.
Recrutement sans concours d’Adjaenes : académies concernées
Les académies concernées par le recrutement sans concours d’Adjaenes sont celles de :
- Amiens
- Caen
- Dijon
- Grenoble
- Guadeloupe
- Limoges
- Martinique
- Reims
Un concours interministériel d’adjoint administratif, accessible sans condition de diplôme, est organisé en parallèle dans la plupart des académies : découvrez si la vôtre en fait partie.
Un recrutement par la voie du Pacte devrait aussi être organisé ultérieurement. Suivez-nous sur la page Facebook Vocation Service public pour en rester informé(e) !
Conditions d’accès au recrutement sans concours d’Adjaenes
Pour vous inscrire, vous devez, au plus tard le jour de la première réunion de la commission chargée de la sélection des dossiers des candidats :
- Posséder la nationalité française ou être ressortissant d’un autre État membre de la Communauté Européenne ou partie à l’accord sur l’espace économique européen.
- Jouir de vos droits civiques.
- Ne pas avoir subi une condamnation incompatible avec l’exercice des fonctions.
- Être en position régulière au regard des obligations du service national.
- Remplir les conditions d’aptitude physique requises exigées pour l’exercice de la fonction compte tenu des possibilités de compensation du handicap.
Aucune condition d’âge, de diplôme ou d’expérience professionnelle n’est exigée des candidats.
Recrutement sans concours d’Adjaenes : quand et comment s’inscrire ?
Vous pouvez vous inscrire du mardi 11 février (à partir de 12 h, heure de Paris) au jeudi 12 mars 2020 (17 h) : En ligne, via le site education.gouv.fr/siac3
Par courrier, en demandant un dossier d’inscription selon la procédure indiquée en annexe 2 de l’arrêté du 29 janvier 2020.
Les candidats seront invités à fournir ultérieurement, outre les pièces justificatives qui leur seront demandées :
- une lettre de candidature ;
- un curriculum vitae détaillé indiquant le niveau d’études ainsi que, le cas échéant, le contenu et la durée des formations suivies et des emplois occupés.
Chaque rectorat organise indépendamment son recrutement d’Adjaenes qui consiste en :
- un examen des dossiers par une commission qui aboutit à une première sélection des candidats ;
- une audition par la commission des candidats sélectionnés d’une durée de 20 minutes (courte présentation du candidat d’environ 5 minutes, suivie de questions visant à apprécier les motivations et les compétences du candidat pour exercer les fonctions d’adjoint administratif).
La prise de fonctions des candidats déclarés aptes au recrutement aura lieu à la rentrée de septembre 2020.
En savoir+ sur la procédure d'inscription : https://vocationservicepublic.fr
lundi 10 février 2020
Ouverture du concours interministériel d’adjoint administratif 2020
Le concours commun interministériel d’adjoint administratif (externe et interne), accessible sans condition de diplôme, est ouvert dans la plupart des académies (voir liste ci-dessous).
Organisé par le ministère de l’Éducation nationale (en parallèle d’un recrutement sans concours d’adjoints administratifs), il permet l’accès aux emplois d’adjoints administratifs de différents ministères (fonctionnaires de catégorie C) :
- adjoint administratif de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur (Adjaenes) ;
- adjoint administratif du ministère de l’Agriculture et de la Pêche ;
- adjoint administratif relevant du ministère de l’Économie et des Finances ;
- adjoint administratif relevant des ministres chargés des Affaires sociales ;
- adjoint administratif du Conseil d’État et de la Cour nationale du droit d’asile ;
- adjoint administratif de la Caisse des dépôts et consignations ;
- adjoint administratif de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).
Le nombre de postes n’est pas encore connu. En 2019, 1.171 postes ont été offerts.




