mercredi 4 juin 2014

Dates concours

Agenda des concours
Concours de l'enseignement
Les calendriers des épreuves d'admission sont disponibles sur les sites internet des académies organisatrices des épreuves.
Concours de la fonction publique
Retrait des dossiers : du 12/05/2014 au 24/06/2014
• Personnel de catégorie C - France entière
Concours socio-éducatif
Retrait des dossiers : jusqu'au 09/07/2014
• Conseiller en économie sociale et familiale :
•  Éducateur spécialisé :
•  Assistant socio-éducatif : Alpes-Maritimes
•  Assistant de service social :
Le calendrier des concours sur www.emploipublic.fr.

dimanche 1 juin 2014

" Nous sommes à la préhistoire d'Internet " Entretien avec Rokhaya Diallo, militante associative et chroniqueuse pour la télévision et la radio

Samedi 7 juin à 17 heures, La Chaîne parlementaire diffuse Les Réseaux de la haine, un documentaire de Rokhaya Diallo dénonçant les dérives des réseaux sociaux. Entretien avec la réalisatrice du film, produit par Mélissa Theuriau.

Ces très chers stages Une proposition de loi prévoit de rendre ces périodes non imposables

                                        

A la faveur de la professionnalisation et de l'internationalisation des cursus, la pratique des stages en entreprises s'est considérablement développée au cours des années 2000. A l'université, ils concernent tous les cursus, et, dans les écoles de commerce, qu'il s'agisse des grandes écoles, des post-bac ou des écoles d'ingénieurs, ils sont devenus systématiques.


Non seulement les étudiants ont l'obligation d'effectuer des stages d'une durée de plus en plus longue pour valider leurs diplômes (quatre à six mois, selon les années et les écoles…), mais la plupart de ces établissements incitent leurs élèves à prendre une année de césure pour faire des stages d'un an, de préférence à l'étranger… Conséquence, " pour une majorité d'étudiants, la durée totale de travail comme stagiaire au cours de leurs études dépasse aujourd'hui un an ", précise le rapport de la députée (PS) Chaynesse Khirouni, déposée au nom de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale le 14 février.

Outre le fait qu'il existe de " nombreuses situations d'abus où les stages sont utilisés en substitution de l'emploi ", note le rapport, ces stages coûtent souvent très cher aux étudiants et à leurs parents. C'est particulièrement vrai pour les jeunes qui sont inscrits dans des écoles de commerce privées dans lesquelles les frais de scolarité tournent autour de 8 000 euros par an, à payer pendant trois ans, voire cinq ans pour les écoles post-bac…

Pendant les périodes de stage, non seulement les frais de scolarité sont identiques, mais les parents font face à des coûts supplémentaires, notamment lorsque le stage est en province ou à l'étranger. Et si ces stages sont accomplis lors d'une année de césure, il faut quand même acquitter des droits de scolarité : 750 euros de " frais de suivi administratif " chez HEC et même le quart des frais annuels d'inscription pour Sciences Po Paris. Soit une année facturée 2 500 euros pour les étudiants qui paient les droits les plus élevés, sans pour autant mettre les pieds dans l'établissement.

A cette facture s'ajoute la note fiscale. Si le stage a duré plus de trois mois ou ne fait pas partie intégrante du programme de l'école – ce qui est le cas des stages accomplis dans le cadre d'une année de césure –, les indemnités perçues sont imposables. Autrement dit, si les parents rattachent leur enfant étudiant à leur foyer fiscal, ce qui est souvent dans leur intérêt, car ils bénéficient ainsi d'une demi-part, ou d'une part supplémentaire, ils doivent réintégrer l'indemnité de stage dans leurs revenus imposables, et donc payer des impôts dessus.

Du moins pour le moment, car une proposition de loi, en cours de discussion devant le Parlement, devrait rendre les stages non imposables. Le texte prévoit ainsi que les stages en entreprise soient exonérés, quelle que soit leur durée, dans la limite d'un plafond égal au smic.

En attendant, les juges ont admis que les parents pouvaient déduire de leurs revenus imposables les frais acquittés pour la scolarité de leur enfant ainsi que le loyer qu'ils avaient payé pour le loger à proximité de son stage (en l'occurrence, l'enfant était étudiant à Lyon et avait accompli un stage à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine). Dans ce cas, il est recommandé de conserver les justificatifs, car l'administration fiscale peut vous les réclamer.

Enfin, tant que l'indemnité de stage ne dépasse pas le " minimum légal " de 436,05 euros par mois pour un temps plein, aucune cotisation sociale n'est due, ni par l'entreprise ni par le stagiaire. Conséquence, le jeune n'acquiert aucun droit pour sa retraite.

Pour remédier en partie à cette situation, la nouvelle réforme des retraites du 20 janvier prévoit que les jeunes peuvent désormais valider leurs périodes de stage, dans la limite de deux trimestres. Pour cela, ils devront verser une cotisation entièrement à leur charge (l'entreprise n'a rien à payer). Son montant, qui devrait s'établir à 300 euros par trimestre, doit être fixé par un décret, qui n'a toujours pas été publié. Mais cette opération n'est, de toute façon, pas intéressante. Racheter des trimestres au début de sa carrière est un pari risqué, car les règles ont de grandes chances de changer à l'avenir, ce qui pourrait rendre inutile cette opération.
Nathalie Cheysson-Kaplan
© Le Monde

Les oubliés du 6 juin 1944




Y aura-t-il un jour une place, dans les commémorations de la Libération, pour les victimes civiles des bombardements qui l'ont préparée et accompagnée ? Et pour les centaines de milliers de Français de tous âges et conditions qui se sont mobilisés pour venir en aide à leurs voisins et sauver ce qui pouvait l'être de leur chez-soi, de leurs quartiers – bref, de tout ce qui faisait un environnement familier ?
Dans quelques jours, la France, comme l'Europe, comme l'Amérique du Nord, va célébrer le 70e anniversaire du Débarquement, et rendre hommage, à juste titre, aux hommes qui ont laissé leur vie, leur jeunesse, sur les plages de Normandie.

Mais qu'en est-il des civils français, dont peut-être 2 500 sont tués pendant les 24 heures qui suivent l'aube du jour J ? La plupart périssent sous les bombes alliées. Des centaines trouvent la mort à Caen, Lisieux, Condé-sur-Noireau, Vire, Flers, ou Argentan, qui seront dévastées par une pluie de feu et d'acier. Des bombardements qui font suite à une réunion tenue à Londres le 21 janvier 1944, où sont présents, entre autres, le général Eisenhower, commandant suprême des forces alliées ; son adjoint britannique, le maréchal de l'air Tedder ; Montgomery, le chef britannique des forces terrestres alliées : le maréchal de l'air Leigh-Mallory, commandant britannique des forces aériennes tactiques des Alliés ; et le général Spaatz, responsable des forces aériennes américaines. Il y a été convenu que les carrefours routiers normands, et les villes les entourant, devaient être " aplanis " (flattened) afin de retarder l'arrivée des renforts ennemis. Peine perdue, car les Allemands n'auront pas de difficulté à contourner l'obstacle......

L'emploi des femmes recule fortement dans les zones urbaines sensibles





Diana a le regard qui devient flou quand elle évoque son parcours. Voilà plus de six ans que cette grande et belle Bulgare ne trouve pas de travail. Des petits boulots, des contrats aidés dans des associations, des vacations de cantine mais pas de véritable embauche. Cette mère de famille a pourtant un CV exceptionnel dans la cité de la Thibaude à Vaulx-en-Velin (Rhône) : ancienne directrice de scène de l'Opéra national de Sofia, arrivée en France pour suivre un master professionnel, elle avait décroché un CDI à Tourcoing (Nord) comme régisseuse générale d'un théâtre. La préfecture a fait opposition à son embauche. Depuis, Diana galère.
Mariem, 37 ans, est dans la même situation. Titulaire d'un diplôme d'éducatrice, voilà dix ans qu'elle enchaîne des contrats précaires et prend tout ce qu'on lui propose : comptable, livreuse, auxiliaire de petite enfance… Elle est " au bout du rouleau ". Car, pour ces femmes vivant dans les quartiers populaires, la crise frappe plus dur encore que pour les hommes.
Deux études viennent de tirer le signal d'alarme sur la situation de l'emploi des femmes dans les quartiers. L'Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) a publié pour la première fois une note spécifique qui montre que près d'une femme sur deux en âge de travailler (âgée de 15 à 64 ans) y est inactive. Ce taux d'inactivité est en hausse de 5 points depuis 2008.
Dans le même temps, l'activité des femmes habitant dans les agglomérations environnantes s'est maintenue, comme celle des hommes vivant en ZUS (zone urbaine sensible). " Une proportion croissante de femmes ne se déclare ni en emploi ni en recherche d'emploi ", écrivent ainsi les auteurs de l'étude, estimant " préoccupante "cette évolution qui dénote un véritable découragement.
Le Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes fait le même constat, en observant que l'écart entre les femmes et les hommes dans l'accès à l'emploi est de 16 points en ZUS, contre 8 points en moyenne hexagonale. Le niveau de diplôme joue à plein. Les femmes peu diplômées peinent plus que leurs homologues masculins à trouver un emploi. Et quand elles en trouvent un, c'est majoritairement dans les services. Or, depuis 2008, ce sont les emplois faiblement qualifiés qui ont le plus reculé.
A Vaulx-en-Velin, dans le " top 3 des métiers féminins ", comme l'appelle Laurent Visocchi, directeur de l'antenne Pôle emploi, on trouve agent de propreté, aide maternelle et aide à domicile. Des emplois peu qualifiés, mal payés, qui ont reculé massivement. Quant aux plus diplômées, même jeunes, leur situation, moins dramatique, s'aggrave aussi : elles se retrouvent plus souvent dans des contrats précaires, à temps partiel ou le dimanche – ce dernier taux a augmenté de 4 points en quatre ans.
Chômage ou retrait du marché du travail ? Les deux phénomènes s'imbriquent, et les femmes passent d'une situation à l'autre, car il ne semble plus y avoir de postes pour elles. Cette chute inquiétante est trop récente pour avoir fait l'objet de recherches dans les différents quartiers prioritaires. Mais le constat semble général dans les antennes de Pôle emploi, les missions locales, les associations.
A Grigny, bassin d'emploi plus industriel et donc plus masculin, le nombre de femmes inscrites à Pôle emploi est supérieur à celui des hommes et croît depuis trois ans. " Mais nous n'avons pas de dispositif particulier de suivi car ce serait compliqué de faire de la discrimination dans un sens, alors, on se débrouille ", note Franck Locher, de la mission locale.
" Ces femmes n'arrivent plus à trouver quoi que ce soit, et elles se découragent. De plus en plus, elles ne s'inscrivent même plus au chômage ", insiste Naziha Chalabi, médiatrice du réseau Femmes de l'espace, un projet interassociatif de Vaulx-en-Velin. Au manque de diplôme s'ajoutent des obstacles spécifiques : le " manque de mobilité "– elles sont 47 % à détenir le permis de conduire à Vaulx, contre 71 % des hommes – et de véhicule, et la responsabilité d'enfants. " Plus le nombre d'enfants augmente, plus l'activité diminue pour les femmes ", souligne l'Onzus.
Les observations du terrain sont plus nuancées. " Cela contraint les femmes à avoir un emploi dans le secteur où elles habitent, et pourtant, on sent une détermination à chercher plus forte que dans la population masculine ", remarque Annie Lopez, responsable de l'agence Pôle emploi du 14e arrondissement de Marseille.
En ZUS, une jeune femme de 18 à 25 ans sur cinq est mère de famille. " On voit de plus en plus de jeunes femmes qui lâchent tout après le diplôme et se marient ou font un enfant. Devant le chômage qui les attend, c'est leur porte de sortie ", lâche Radostina Siorat, animatrice socioculturelle à Vaulx-en-Velin. Le constat est prudemment partagé par plusieurs observateurs. Certaines missions locales ou antennes de Pôle emploi commencent à proposer des modes de garde temporaires pour la recherche d'emploi, mais elles sont encore rares.
Sylvia Zappi
© Le Monde

lundi 26 mai 2014

Le Palmarès de Cannes 2014 : Compétition

LONGS MÉTRAGES

COURTS MÉTRAGES

Exos LMD - Note de synthèse




Ce livre d’exercices corrigés vous permet de pratiquer l’épreuve de Note de synthèse ; il vous place en situation d’appliquer la méthode qu’il faut mettre en oeuvre pour surmonter les deux obstacles majeurs de cette épreuve (la contrainte de temps et la clarté dans l’exposé), puis de vérifier sa bonne application.
Les 6 exercices traités constituent un excellent outil d’entraînement à cette épreuve qui ne demande aucune connaissance spécifique et dont l’objectif est la rédaction d’un document de 4 à 6 pages à partir d’un dossier comportant plusieurs textes sur un même sujet. Le candidat doit alors établir un document « froid et impersonnel » qui fait le point sur la question afin que le destinataire de la note prenne connaissance de façon claire et précise de l’essentiel du dossier.
6 exercices thématiques pour vous entraîner à la note de synthèse :

– les nouveaux hommes
– les ONG
– le commerce de la mort
– le milieu marin
– les protections de la personne contre elle-même
– le sort de l’enfance malheureuse

Chaque exercice proposé se compose d’un dossier de textes et d’une proposition de note de synthèse.

Michel Deyra, Docteur en droit, est Maître de conférences à la Faculté de droit de Clermont-Ferrand et Directeur des relations internationales de l’IPAG de l’Université d’Auvergne.

Fabienne Ferrer est chargée d’enseignement à l’IPAG de l’Université d’Auvergne.




Ce livre est disponible au centre de ressources, à utiliser sans modération en auto-formation pour tous ceux qui doivent rédiger une note de synthèse. 

dimanche 25 mai 2014

Musée de l'assurance maladie / Exposition Bordeaux


                         
                       
Château les Lauriers



Le Musée National de l'Assurance maladie retrace les étapes et les idées qui ont guidé l'avènement de la protection sociale puis de la Sécurité sociale.

Musée gratuit, à voir absolument , le seul en France ....

En savoir plus : www.musee-assurance-maladie.fr/

Elections européennes


vendredi 23 mai 2014

Une stratégie globale contre les hépatites virales en France


Plus d’un demi-million de personnes en France sont touchées par les hépatites virales B et C, mais près de la moitié d’entre elles l’ignorent. Après trois plans nationaux, un rapport, rendu public lundi 19 mai, présente une stratégie face à cette maladie qui tue 4 000 personnes par an dans notre pays. Elle intègre les avancées majeures dans le traitement pour transformer la prise en charge et détermine un cadre de dépistage élargi aux hommes de 18 à 60 ans et aux femmes enceintes. Demandé à l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites (ANRS ; dont le nouveau nom est France Recherche Nord & Sud Sida-VIH Hépatites) par la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, ce rapport de recommandations consensuelles a été préparé par l’Association française pour l’étude du foie (AFEF) et coordonné par le professeur Daniel Dhumeaux (CHU Henri-Mondor, Créteil), qui présidait le Comité de suivi et de prospective du Plan national de lutte contre les hépatites B et C 2009-2012. Comme pour le VIH, le dépistage des hépatites s’est simplifié avec l’apparition de tests rapides d’orientation diagnostique. Ces nouveaux tests peuvent être utilisés par des intervenants non médicaux auprès d’un public peu enclin à fréquenter les structures hospitalières et médicales traditionnelles. 

 « IL EXISTE UN RISQUE DE TRANSMISSION DE LA MÈRE À L’ENFANT » Certaines populations plus vulnérables ont été identifiées : usagers de drogues injectables, migrants provenant de pays de forte endémie, population carcérale, hommes ayant des rapports homosexuels. Les départements français d’outre-mer sont davantage touchés que la métropole. Compte tenu du nombre élevé de personnes ignorant qu’elles sont atteintes par le VHB ou le VHC, la stratégie de dépistage est élargie au-delà des groupes présentant des facteurs de risque. « Les hommes sont plus souvent touchés par le VHB et, pour le VHC, ce sont surtout des hommes de moins de 40 ans, remarque le professeur Dhumeaux. C’est pourquoi nous préconisons que le dépistage soit étendu aux hommes âgés de 18 à 60 ans. » Mais ce n’est pas tout. « Il existe un risque de transmission de la mère à l’enfant lors du travail préalable à l’accouchement, note le professeur Dhumeaux. Comme pour le dépistage du VIH, nous recommandons un test pour déceler la trace du VHB lors de la première consultation prénatale (à deux mois de grossesse), afin de prendre des dispositions avec un traitement protégeant l’enfant d’une contamination. » Le rapport recommande « d’appliquer intégralement les stratégies vaccinales contre le VHB », en particulier la vaccination des nourrissons. 

Rapport consultable sur www.anrs.fr

Extrait du Monde.fr
Article consultable au centre de ressources