samedi 21 novembre 2020

Covid-19 : des élèves infirmiers appelés en renfort, parfois aux dépens de leur temps de formation

Certains étudiants alertent sur le fait que ces missions empiètent sur leur temps d’apprentissage, au détriment de leur formation.

La deuxième vague épidémique qui frappe les établissements de santé cet automne suscite un branle-bas de combat dans les instituts de formation en soins infirmiers (IFSI). Au printemps, plus de 65 000 étudiants, selon la Fédération nationale des étudiants en soins infirmiers (Fnesi), ont été missionnés « sous couvert d’un stage » pour répondre aux « besoins en personnel » des établissements de santé. Une fois encore, les élèves sont appelés à la rescousse des équipes soignantes au bord de la rupture, parfois aux dépens de leur formation.

Lors de la première vague, l’expérience n’a pas toujours été facile. Mi-mars, Naïza Savignat, élève dans un IFSI parisien, termine un stage en pédopsychiatrie. L’établissement est en réunion de crise : les déprogrammations s’organisent pour laisser plus de place aux patients Covid. La jeune femme est appelée en renfort comme aide-soignante dans le même hôpital. « C’est sur la base du volontariat, précise Naïza. L’institut nous dit où sont les tensions en personnel et sans trop réfléchir, on y va dès lors que des gens ont besoin de nous. Je me suis retrouvée en réanimation. Je n’avais aucune expérience de ce service. » 

samedi 9 décembre 2017

Se former à l’ère de l’intelligence artificielle

« Les illettrés du XXIème siècle ne seront pas ceux qui ne savent pas lire ou écrire mais ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre et réapprendre », prédisait le futurologue Alvin Toffler dès les années 70. Mais que faut-il apprendre dans un monde déjà dominé par les nouvelles technologies et demain par l’intelligence artificielle ? Et comment ? Que deviendront les diplômés d’aujourd’hui dans ce monde de la « fin du travail » que prophétisait Jeremy Rifkin en 1995 dans son livre éponyme ? Autant de questions qu’on s’est posé la semaine dernière au Qatar où se déroulait le World Innovation Summit for Education (Wise), un événement qui réunit depuis 2009 les grands acteurs de l’éducation venus du monde entier.


Des étudiants de NEOMA BS visitent une entreprise en réalité virtuelle

La montée en puissance de l’IA


Après l’ère numérique, les formateurs doivent maintenant faire face à la montée en puissance d’une intelligence artificielle (IA) qui s’apprête à tout bouleverser.  «Aujourd’hui et demain, les besoins en professionnels du numérique maîtrisant notamment les concepts globaux de l’IA et les cas d’usage vont devenir pressants pour accompagner les projets métiers ou les innovations technologiques», estime l’association Pasc@line dans une toute nouvelle étude. Elle préconise donc d’intégrer le sujet « Intelligence artificielle » dans l’ensemble des cursus des étudiants ingénieurs du numérique, de multiplier les spécialisations en fin de cycle mais aussi d’enseigner les concepts et les cas d’usages principaux de l’IA dans les formations d’ingénieurs ne relevant pas spécifiquement du numérique mais également dans les écoles de management.
« Il y a 20 ans nous formions des diplômés qui allaient travailler dans le marketing et la finance. Nous avions remarquablement appris à des étudiants à aller puiser dans des stocks de connaissance », confirme Bernard Belletante, le directeur d’emlyon BS qui remarque que « 2020-2030 va être la décennie de l’intelligence artificielle. Ce qui signifie que notre responsabilité c’est de développer les compétences d’individus qui vont devoir travailler dans des systèmes complexes et apprenants ». 

(...)

Source : Le Monde, 21/11/2017.
Article intégral en ligne : http://orientation.blog.lemonde.fr

jeudi 1 septembre 2016

Comment bien entamer son année d'études en soins infirmiers ?

Le temps des parasols et des tongs est maintenant bien loin. Le roman d'été laisse place au bouquin de biologie fondamentale et le maillot de bain coloré s'incline devant le pyjama de travail blanc. Avec l'arrivée du mois de septembre, la rentrée a en effet sonné pour des milliers d'étudiants en soins infirmiers (ESI). Mais pas de panique ! Voici les conseils d'Infirmiers.com pour bien commencer son année.

groupe d'étudiants extérieur
En septembre 2016, 30 997 étudiants devraient
être admis en 1ère année d'études en soins infirmiers.


Vais-je rapidement m'intégrer au sein de ma « promo » ? Les cours de l'unité d'enseignement 2 (UE) seront-ils toujours aussi ennuyeux ? Qui sera mon directeur de mémoire ? Comment se déroulera mon prochain stage ? Autant de questions que sont amenés à se poser les étudiants en soins infirmiers les premiers jours de la rentrée, l'étape « obligée » pour sauter à pieds joints dans une année remplie de défis et… de surprises. Mais bien souvent de telles interrogations provoquent des inquiétudes. Alors, pourquoi ne pas mettre tous les atouts de son côté en suivant quelques conseils pour bien préparer sa rentrée ? 

10 choses à adopter

L'organisation

C'est bien connu. Un infirmier est or.ga.ni.sé. Par conséquent, c'est ce que les cadres formateurs attendront des ESI. Depuis la dernière réforme du programme d'études en soins infirmiers, les IFSI sont rattachés aux universités. Ainsi, une grande autonomie individuelle est désormais indispensable pour réussir ce cursus. Un important travail personnel doit de ce fait être fourni tous les jours. Alors, l’un des meilleurs moyens d’appréhender cette année est de s’organiser dès le début de la rentrée. Ce travail personnel peut être organisé en établissant un planning quotidien ou un emploi du temps hebdomadaire.  Une organisation individuelle permettra de planifier des révisions régulières, d’éviter le stress et d’effectuer un travail efficace sur le long terme.

Une nouvelle méthode de travail

Apprendre les cours par cœur, c'était bien, oui mais… en primaire. Les études en soins infirmiers abordent des disciplines aussi complexes qu'intéressantes telles que la physiologie, l'anatomie et les grandes fonctions. Appendre un cours sans le comprendre est une méthode limitée qui sera rapidement mise à dure épreuve lors des stages.

Le travail en groupe

La profession infirmière s'inscrit dans une démarche pluridisciplinaire. L'infirmier n'est pas seul dans son coin à prendre en charge les patients. Il s'agit d'un travail d'équipe. C'est la raison pour laquelle les IFSI privilégient le travail en groupe pour les travaux dirigés (TD), les travaux personnels guidés (TPG) et certains examens. Il est donc conseillé de se familiariser avec cette méthode de travail (si ce n'est pas déjà fait). Malheureusement, celle-ci peut réserver bien des surprises… surtout lorsque certains étudiants se reposent sur le travail et les efforts des autres membres du groupe. Bien souvent, ils s'attribuent ainsi une bonne note sans avoir eu à bouger le petit doigt. Alors petite astuce : repérer les personnes qui partagent votre désir d'efficacité, celles avec lesquelles la communication a tendance à mieux passer. En outre soigner les relations au sein du groupe. La qualité du travail reflétera la cohésion et l'entente de l'équipe.

Les fiches de révisions

Ah, les bonnes vieilles fiches bristols. En général, les étudiants tout droit sortis du lycée y sont déjà accoutumés. Mais quid de ceux qui reprennent leurs études ? Pour autant, leur utilité est indéniable, que ce soit pour les stages que pour les révisons. Elles facilitent également l'apprentissage. Quoi de plus ingénieux pour renforcer ses connaissances ?

Une activité sportive

Les études en soins infirmiers sont rudes et difficiles. Elles demandent beaucoup d'investissement personnel, physique et intellectuel. Le sport permet de réduire le stress, de faire le vide et de garder un esprit zen. Alors pour mieux appréhender cette palpitante année, mieux vaut pratiquer une activité sportive régulièrement.
(...)

01/09/2016, Infirmiers.com. Article intégral : http://www.infirmiers.com/etudiants-en-ifsi/etudiants-en-ifsi/comment-bien-entamer-annee-etudes-soins-infirmiers.html 

dimanche 19 juin 2016

Vers une universitarisation des formations paramédicales

A l' occasion des 71èmes Journées Nationales d'Etudes du Cefiec qui se sont déroulées à Saint-Malo du 1er au 3 juin, le Comité d'Entente des Formations Infirmières et Cadres (Cefiec) a organisé une tribune portant sur les «Perspectives d'évolutions des formations paramédicales en France».


Vers une universitarisation des formations paramédicales 

"Le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé et l'Association des Régions de France, principaux acteurs de la mutation annoncée vers l'universitarisation ont répondu présent à l'invitation du Cefiec pour participer au débat" explique le Cefiec dans un communiqué. Seul regret, pour les instituts des formations infirmières et cadres : l'absence du Ministère de l'Education Nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche.
"Que s'est-il passé depuis le 11 février 2016 ?" Ainsi commençaient les débats. "Plus de quatre mois après la Grande Conférence de Santé et de la feuille de route proposée par Manuels Valls, le CEFIEC souhaitait à travers ce débat connaître les orientations données par le Ministère sur, notamment les avancées vers l'universitarisation des formations paramédicales ou encore la place qui serait donnée aux instituts de formation dans l'organisation des Groupements Hospitaliers de Territoire qui semble complexe dans leur mise place" explique le Cefiec.

L'universitarisation "en phase de réfléxion"

 

"En préambule, Madame Evelyne Belliard, représentant le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé a tenu à rappeler les objectifs et les enjeux de la grande conférence de santé. Précisant  notamment qu'en l'état actuel, le projet d'universitarisation pour les instituts de formations est en phase de réflexion pour l'élaboration d'une nouvelle gouvernance".

07/06/2016, Actusoins.

jeudi 24 mars 2016

La formation des infirmières puéricultrices toujours en question

Suite à la Grande Conférence de la Santé (GCS), conduite par le Premier ministre et la ministre de la Santé le 11 février dernier, une feuille de route a été établie pour permettre d’innover dans la constitution des études médicales et paramédicales, et rendre l’exercice des professionnels plus attractif pour les futurs étudiants (1). Qu'en est-il pour la réingénierie attendue des infirmièeres puéricultrices ?


infirmière puéricultrice température enfant
Le programme de formation actuel des infirmières puéricultrices date de…
plus de 30 ans ! En effet, aucune révision profonde n’a été réalisée depuis 1983.

De concert avec la Loi de santé, c’est donc l’avenir des professions paramédicales qui se joue. Les infirmières puéricultrices sont mobilisées pour voir enfin aboutir la réingénierie de la formation et réorganiser son accès. Aucun groupe de travail en la matière n’est en cours au ministère de la Santé que ce soit en termes de formation ou d’exercice professionnel. La reconnaissance de la spécialité IPDE et sa défense sont donc primordiales.
Pour rappel, le programme de formation actuel des infirmières puéricultrices date de… plus de 30 ans ! En effet, aucune révision profonde n’a été réalisée depuis 1983.
Depuis 2008, l’Association nationale des puéricultrices diplômées et des étudiantes (ANPDE) et le Comité d'Entente des Ecoles Préparant aux Métiers de l'Enfance (CEEPAME) ont activement participé aux travaux de réingénierie du diplôme d’Etat de puéricultrice, organisés par la DGOS. Si les référentiels d’activités et de compétences ont été validés début 2009, aucune suite n’a été donnée à ces travaux. Les instituts de formation ont bien sûr adapté ce programme aux connaissances actuelles et aux missions des infirmières puéricultrices, mais sont fortement limités par ce cadre.

Quelle réalité aujourd'hui du métier de puéricultrice ?

 

Dans ce contexte, il est intéressant de recueillir les propos d’une personne impliquée dans la formation pour connaître son point de vue sur les changements qui s’opèrent actuellement et sur le métier d’infirmière puéricultrice aujourd’hui. Fabienne Lebigre est cadre de santé formatrice depuis 10 ans. Elle a auparavant exercé en service hospitalier et nous fait part de son regard sur la profession.

Quel est pour vous la plus‐value de l’infirmière puéricultrice (IPDE), quel que soit son secteur d’exercice ?

 

L’infirmière puéricultrice dans une situation de soin ne s’intéresse pas seulement à ce qui est le plus manifeste. Elle essaie de comprendre ce qui se joue de façon plus implicite dans ce que vit l’enfant et sa famille. Elle est capable d’observer et de décoder des comportements, de donner du sens afin de créer, d’ajuster son approche, son soin à chaque enfant, chaque famille. » « Cela exige d’entretenir un réel engagement envers l’enfant dans sa construction personnelle ».

De façon personnelle, que voulez-vous transmettre aux étudiants IPDE au cours de leur formation ?

 

Je souhaite leur transmettre la passion du métier mais aussi l’exigence vis‐à‐vis de soi, car on engage sa personne. Il faut être en capacité de réfléchir sur ses représentations, de faire évoluer son regard sur l’enfant, les parents, ses collègues, d’adopter une posture réflexive. J’essaie également d’éveiller une curiosité professionnelle pour toujours évoluer dans son métier. La capacité à se positionner, argumenter, négocier de façon constructive dans l’intérêt de l’enfant est primordiale. Je souhaite donc que les étudiants ait acquis à la suite de leur formation une capacité à observer, décoder, donner du sens en se décentrant de leurs propres références. Sur le plan technique, il est nécessaire d’avoir le souci d’une rigueur (et non d’une rigidité) et d’une qualité dans des soins techniques maitrisés.

Que pensez‐vous du programme de formation actuel vis‐à‐vis des compétences nécessaires à ce jour pour exercer le métier d’IPDE ?

 

Le programme est à actualiser et ajuster au regard de l’évolution des problématiques actuelles de santé et psycho‐sociales. Toutefois, le préambule (NDLR : du référentiel de formation) reste suffisamment large pour que l’on puisse, du fait des délais interminables d’une future réingénierie, construire des pédagogies et des contenus en lien avec ces nouvelles problématiques, avec une certaine marge d’initiative, tout en restant ans le cadre. Mais surtout, la durée de formation est trop courte pour développer et approfondir réellement les différentes dimensions et connaissances liées à la profession. Comment en 650h de temps école, laisser suffisamment de temps de travail personnel aux étudiants pour mieux intégrer les apports, approfondir leurs recherches, mûrir leur réflexion et positionnement ?

Lire la suite de l'article sur le site internet Infirmiers.com : http://www.infirmiers.com/votre-carriere/puericultrice/formation-infirmieres-puericultrices-toujours-question.html

dimanche 1 novembre 2015

Formation : les étudiants pointent du doigt de nombreuses inégalités

Cinq associations d'étudiants des formations sanitaires et sociales (FSS) dénoncent "un véritable 'secret d’État' sur les fléchages financiers des dotations de l’État, des fonds régionaux et mêmes des frais d'inscriptions", dans un document diffusé le 29 octobre 2015.

étudiants salle cours
Cinq fédérations étudiantes dénoncent un "secret d’État"
sur les financements des formations sanitaires et sociale.

Ce document est signé par les fédérations des étudiants en kinésithérapie (Fnek), en soins infirmiers (Fnesi), en maïeutique (Anesf), en psychomotricité (Anep) et en ergothérapie (Unaee), note-t-on. Elles revendiquent notamment une meilleure transparence du fléchage financier du budget alloué aux FSS. Alors qu'à l'université les étudiants peuvent influer sur les budgets de leurs formations, ceux des formations sanitaires et sociales n'ont aucun accès à ces données, regrettent-elles, ajoutant que cette situation les prive d'agir directement sur les priorités budgétaires et pédagogiques de leurs instituts. Elles font valoir de nombreuses difficultés liées au versement des indemnités de stage et de transport, telles que des retards de versement de plus de six mois, des inégalités de traitement ou même des indemnités non versées.
Pointant des politiques disparates entre les régions dans la gestion des instituts de formation paramédicaux et des écoles de sages-femmes, les associations d'étudiants déplorent que des FSS soient financées par certains conseils régionaux, mais pas par d'autres. Les inégalités selon la géographie et le type de formation entraînent un endettement fort de certains cursus. Ainsi, un étudiant sur quatre en kinésithérapie s'endette d'un montant de 20.000 euros pour payer ses frais de scolarité, font valoir les fédérations. Selon elles, le secteur public n'est pas épargné par cette problématique, d'autant que la réforme de la formation initiale [a instauré] une année d'étude supplémentaire. La multiplicité des statuts est également source d'inégalités et d'incohérence sur les droits des étudiants, notamment en matière de formation continue, défendent les cinq fédérations, qui prônent la création d'un statut unique d'étudiant. Elles réclament en conséquence un engagement de l'Etat dans le financement des formations dispensées par les instituts ou écoles à but non lucratif, de sorte que les frais d'inscription soient équivalents à une année universitaire, et une uniformisation des critères de prise en charge financière de la formation continue.
Les associations épinglent par ailleurs des conditions d'études qui se dégradent d'année en année: nombre insuffisant de formateurs et d'enseignants, salles de travaux pratiques inadaptées voire inexistantes... Or, à ce jour, aucun inventaire précis ne permet de définir les capacités pédagogiques des instituts de formation, ni leur capacité à répondre à l'augmentation des quotas ces dernières années. Un investissement dans le bâti et la formation (enseignants, matériel) est nécessaire pour améliorer les conditions d'études, estiment les cinq signataires.


mardi 27 octobre 2015

Documentation pour la profession d'infirmière

Les ressources sont aujourd'hui infinies grâce notamment à tout ce qu'internet et les réseaux sociaux nous proposent... Cette page, accessible via le lien ci-dessous, vous en réserve une multitude, particulièrement ciblées à l'exercice infirmier ; une sorte de synthèse de ce que l'on peut trouver sur le site.


En savoir plus : http://www.infirmiers.com/ressources-infirmieres/documentation/les-dossiers-dinfirmierscom.html 

Profession IDE

Des vidéos pour approfondir les gestes techniques en soins infirmiers

Les formateurs de l'institut de formation en soins infirmiers (IFSI) de l'hôpital Foch, à Suresnes, proposent à leurs étudiants des vidéos pédagogiques afin de se préparer de manière optimale. Pauline Blanchemanche, cadre de santé formateur, nous en dit plus sur ce projet.


atelier cuisine 750g
Le premier atelier a pris place au sein de la cuisine de 750g,
un lieu atypique, mais le sujet est bel et bien la préparation d'injectable.
Afin de rassurer les étudiants en soins infirmiers et pour leur permettre de revoir les soins avant d'être évalués, les cadres de santé formateur de l'Institut de formation en soins infirmiers de l'hôpital Foch, à Suresnes (Hauts-de-Seine), se mettent en scène au travers de vidéos pédagogiques. Les ateliers pratiques s'avèrent souvent trop courts, explique Pauline Blanchemanche, cadre de santé formateur à l'Ifsi. Les étudiants ont ainsi indiqué vouloir approfondir leurs connaissances des gestes techniques. Afin de répondre à cette attente, nous avons eu l'idée de réaliser des vidéos explicatives et de les mettre en ligne, à la fois sur Youtube et sur l'intranet de l'établissement, de manière à ce qu'elles soient accessibles à tout le monde. C'est ainsi qu'est né L'Atelier de L'IFSI Foch. Les deux premières vidéos se consacrent à la préparation d'injectable et à la pose d'une aiguille de Huber, deux soins techniques qu'il est bon de pouvoir visualiser à volonté. Ces vidéos ont permis aux étudiants en soins infirmiers d'être rassurés et d'être plus sereins en vue de leurs évaluations, constate Pauline Blanchemanche. Notre objectif était de réaliser des vidéos à la fois pédagogiques et ludiques. D'autres vidéos vont bien entendu voir le jour. La prochaine traitera de la transfusion. Pour le moment, nous nous concentrons sur l'U.E. 4.4 « Thérapeutiques et contribution au diagnostic médical », mais nous envisageons d'étendre ce projet à d'autres unités d'enseignement. Les vidéos sont en effet plébiscitées, et pas uniquement par les étudiants infirmiers. Les infirmiers hygiénistes s'en servent également comme outil de travail afin de faire le point sur les connaissances des IDE en la matière et pour leur rappeler les bons gestes. Bref, ces vidéos sont un véritable outil pédagogique qu'il est bon d'avoir à portée de main !


Atelier IFSI Foch: Préparation d'injectable (9'06)
  
Atelier IFSI Foch - La pose d'une aiguille de Huber (14'56)


Par Aurélie TRENTESSE. Infirmiers.com, 23/10/2015.

mardi 16 septembre 2014

Au revoir DIF, bonjour CPF (compte personnel de formation)

Lire l'article sur le blog de la formation continue : 
http://www.blogformation.fr/reforme-de-la-formation-2014-et-dif/

Le compte personnel de formation ou comment devenir l’acteur principal de son parcours professionnel

Il offre aux salariés et aux demandeurs d’emploi les moyens et les droits de se former et de construire leur carrière.



Lire la suite sur le site du Ministère du travail :http://travail-emploi.gouv.fr/projet-de-loi-relatif-a-la,2453/le-compte-personnel-de-formation,17410.html

Ce que le compte personnel de formation va changer pour vous

Un petit bouleversement se prépare pour tous les actifs en matière de formation professionnelle. 

D'ici le 1er janvier 2015, l'actuel droit individuel à la formation (DIF) va se transformer en compte personnel de formation (CPF). Cette réforme, présentée en conseil des ministres mercredi 22 janvier, va octroyer de nouveaux droits aux salariés et aux chômeurs. Mais sans, pour autant, révolutionner le système.....

.../Le CIF va subsister Si le CPF prend la place du DIF, le congé individuel formation (CIF) est maintenu. Permettant des formations plus longues, il devrait rester le principal véhicule pour changer de carrière. « Pour aller vers un autre métier, il faut en effet plutôt 500 heures de formation. Or le CPF est limité à 150 heures. », rappelle Mme Kaisergruber, qui pointe « qu'à long terme, la logique voudrait que le CIF évolue », et soit intégré dans le CPF. Ce projet de loi offre des « perspectives intéressantes » mais il y a encore des « inconnues » sur sa mise en œuvre, conclut M. Lopez. La réussite du CPF dépendra en particulier de l'implication des branches professionnelles, des régions et des entreprises.

Lire la suite sur LeMonde.fr du 22.01.2014
Par Bertrand Bissuel et Jean-Baptiste Chastand

lundi 26 mai 2014

Exos LMD - Note de synthèse




Ce livre d’exercices corrigés vous permet de pratiquer l’épreuve de Note de synthèse ; il vous place en situation d’appliquer la méthode qu’il faut mettre en oeuvre pour surmonter les deux obstacles majeurs de cette épreuve (la contrainte de temps et la clarté dans l’exposé), puis de vérifier sa bonne application.
Les 6 exercices traités constituent un excellent outil d’entraînement à cette épreuve qui ne demande aucune connaissance spécifique et dont l’objectif est la rédaction d’un document de 4 à 6 pages à partir d’un dossier comportant plusieurs textes sur un même sujet. Le candidat doit alors établir un document « froid et impersonnel » qui fait le point sur la question afin que le destinataire de la note prenne connaissance de façon claire et précise de l’essentiel du dossier.
6 exercices thématiques pour vous entraîner à la note de synthèse :

– les nouveaux hommes
– les ONG
– le commerce de la mort
– le milieu marin
– les protections de la personne contre elle-même
– le sort de l’enfance malheureuse

Chaque exercice proposé se compose d’un dossier de textes et d’une proposition de note de synthèse.

Michel Deyra, Docteur en droit, est Maître de conférences à la Faculté de droit de Clermont-Ferrand et Directeur des relations internationales de l’IPAG de l’Université d’Auvergne.

Fabienne Ferrer est chargée d’enseignement à l’IPAG de l’Université d’Auvergne.




Ce livre est disponible au centre de ressources, à utiliser sans modération en auto-formation pour tous ceux qui doivent rédiger une note de synthèse. 

mardi 11 février 2014

Mon stage d’aide-soignante / « Vous avez une protection, faites dedans »

Première semaine du premier stage. Je l’avoue, j’avais un peu peur. Pas des personnes âgées, non, au contraire ça me rassurait de commencer par un EHPAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Non, LE truc qui me faisait flipper, c’était l’équipe. Parce que faut pas rêver hein, chez les aides-soignantes, il y a surtout des filles. Donc des équipes de filles. Et patati et patata, et blablabli et blablabla.




Extrait de Rue89
Article en ligne:Mon stage d'aide-soignate