jeudi 4 octobre 2018

Alimentation : 1 Français sur 5 est en situation de précarité

Selon un baromètre Ipsos-Secours populaire, 21 % des sondés déclarent ne pas pouvoir s’offrir une alimentation saine et 41 % ont du mal à partir en vacances une fois par an.


Le dernier baromètre Ipsos-Secours populaire, publié mardi, souligne l’ampleur de la précarité alimentaire en France, qui touche une personne sur cinq.
Un peu plus d’un cinquième des Français sondés (21 %) ont, en effet, déclaré ne pas être en mesure de s’offrir une alimentation saine leur permettant de faire trois repas par jour et 27 % ont admis ne pas avoir les moyens financiers de s’acheter quotidiennement des fruits et légumes.
C’est dans les foyers les plus modestes que cette tendance est la plus marquée. Ainsi, plus d’un français sur deux dont les revenus mensuels sont inférieurs à 1 200 euros a déclaré avoir des difficultés à payer la cantine de ses enfants et près d’un sur deux (48 %) estime avoir des difficultés à se procurer une alimentation variée.
Par ailleurs, ils sont une écrasante majorité (86 %) à estimer que la précarité alimentaire est le signe d’une situation de pauvreté.

Difficultés pour payer les actes médicaux

De façon générale, le Secours populaire souligne que la situation financière d’une partie des Français s’est améliorée par rapport à 2017, tout en pointant qu’ils sont 39 % (+ 2 % par rapport à 2017) à déclarer avoir déjà connu une situation de pauvreté.
Quant au seuil de pauvreté, il n’y a pas d’évolution notable par rapport à 2017 : les Français considèrent qu’une personne seule est pauvre quand elle a un revenu mensuel inférieur ou égal à 1 118 euros, soit cinq euros de plus que l’année précédente.
Cette année encore, le sondage révèle que les vacances et la culture restent des postes de dépenses « problématiques » pour de nombreux Français. Ils sont 41 % à admettre avoir du mal à partir en vacances une fois par an (45 % en 2017).
Et près d’un Français sur trois reconnaît avoir du mal à payer des actes médicaux mal remboursés (56 % chez les bourses les plus modestes).
A noter également qu’ils sont plus de 80 % à penser que leurs enfants seront plus vulnérables face à la pauvreté que leur génération.

Source : Le Monde : 11/09/2018.

mercredi 3 octobre 2018

Les femmes vivent en moyenne deux ans et demi de plus que les hommes « en bonne santé »

L’« espérance de vie en bonne santé », c’est-à-dire le nombre d’années que peut espérer vivre une personne sans être limitée dans ses activités quotidiennes, a progressé en 2017 à 64,9 ans pour les femmes tandis qu’elle a légèrement reculé à 62,6 ans pour les hommes, selon une publication, mardi 2 octobre, de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Cet indicateur, également appelé « espérance de vie sans incapacité », a progressé en moyenne de 0,8 an pour les femmes, mais il a reculé de 0,1 an pour les hommes.

Cette évolution peut s’expliquer par « la baisse de la déclaration de limitations fonctionnelles, particulièrement chez les septuagénaires », selon la Drees, qui appuie son enquête sur les réponses à une question posée dans le cadre d’un sondage européen : « Etes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement ? » En dix ans, l’espérance de vie en bonne santé n’a pas évolué de façon significative pour les hommes tandis qu’une tendance à la hausse est perceptible pour les femmes depuis 2012, souligne cette étude.

L’espérance de vie à la naissance continue de progresser

De son côté, l’espérance de vie à la naissance, qui ne prend pas en compte l’état de santé dans les dernières années de la vie, continue de progresser pour les hommes : elle atteint 79,5 ans pour les hommes contre 79 ans en 2015. Pour les femmes, cet indicateur reste stable à 85,3 ans.
Un autre indicateur, qui calcule la part des années vécues sans incapacité au sein de l’espérance de vie, reste stable autour de 79 % pour les hommes et de 76 % pour les femmes. « Ces dernières déclarent en effet davantage de limitations fonctionnelles légères ou fortes, dans les activités habituelles du quotidien », note la Drees. Des chiffres qui s’expliquent par le fait que les femmes présentent une espérance de vie en bonne santé plus élevée que les hommes, mais ont également une espérance de vie totale plus longue. Si elles vivent plus longtemps que les hommes, elles ne vivent pas proportionnellement plus longtemps en bonne santé.

Source : Le Monde, 02/10/2018.

mardi 2 octobre 2018

En 2016, la France comptait près de neuf millions de pauvres

Le taux est en légère baisse, de 0,2 point, par rapport à 2015, ce qui, selon l’Insee, « s’explique principalement » par la prime d’activité créée sous le quinquennat Hollande.


En 2016, la France comptait 8,8 millions de pauvres, soit 14 % de la population, selon des chiffres publiés par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) mardi 11 septembre. Ce taux monte à 19,8 % pour les moins de 18 ans.

Sont considérées comme pauvres par l’Insee les personnes seules qui perçoivent moins de 1 026 euros par mois, c’est-à-dire 60 % du revenu médian de la population, qui est de 1 710 euros par mois en 2016. Parmi celles qui sont en dessous de ce revenu médian, près de 5 millions ont moins de 855 euros mensuels pour vivre.

Le taux de pauvreté globale est toutefois en légère baisse, de 0,2 point, par rapport à celui constaté en 2015, ce qui selon l’Insee « s’explique principalement par la mise en place de la prime d’activité » – une aide aux travailleurs et travailleuses à revenus modestes créée au début de 2016. « Depuis 2008, on constate une reprise lente de la pauvreté, mais aussi un problème d’irréversibilité. C’est-à-dire qu’il n’y a pas plus de pauvres, mais qu’on a du mal à en sortir », explique Jérôme Vignon, président de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes).

Plan pauvreté présenté jeudi

« La situation vis-à-vis de la pauvreté reste très liée au statut d’activité », souligne l’institut des statistiques. Ainsi, en 2016 la pauvreté touchait 38,3 % des chômeurs, 6,4 % des salariés et 7,7 % des actifs occupés. Mais la situation familiale joue également un grand rôle dans le risque d’être confronté à des difficultés matérielles.
Ainsi, 34,8 % des familles monoparentales sont pauvres — ce qui représente deux millions de personnes — soit un taux quatre fois plus élevé que les couples avec un ou deux enfants. A partir de trois enfants, en revanche, le taux de pauvreté des familles en couple augmente très nettement, à 23,9 %.

Ce rapport a été publié deux jours avant les annonces prévues jeudi par le président de la République, Emmanuel Macron, sur la stratégie de lutte contre la pauvreté du gouvernement. Lundi, le chef de l’Etat a passé cinq heures dans un centre ATD Quart monde pour rencontrer des personnes touchées par la grande pauvreté.

« Il y aura de la dépense pour accompagner mieux les personnes vers leur émancipation », a promis la ministre de la santé et des solidarités, Agnès Buzyn, évoquant « une stratégie ambitieuse » qui cherche à surmonter les « obstacles qui maintiennent les personnes dans la précarité » comme la santé, le logement, le transport ou l’accès à la garde d’enfant.

Source : Le Monde, 11/09/2018.

lundi 1 octobre 2018

Pupille

Cette fiction sensible et documentée suit le processus de l’adoption, de la mère biologique à la future maman, en passant par l’aide sociale. 


Théo, né sous X, est confié à l’adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. Alice, 41 ans, attend depuis dix ans, et nombre de démarches, de devenir mère adoptante. Pupille est l’histoire de leurs trajets respectifs vers leur rencontre, acmé bouleversante permise par une chaîne de travailleurs sociaux dévoués : trois mois de suspense psychologique, tendu. A partir d’un long travail de documentation, et grâce à une savante construction scénaristique, Jeanne Herry (Elle l’adore) tisse un thriller affectif, où chaque regard devient vital pour Théo, et où chaque mot soutient Alice dans sa démarche.


Il y a d’abord cette « recueillante », si douce et pédagogue, qui aide la mère biologique dans sa décision, puis chaque maillon des services de l’aide sociale à l’enfance et de l’adoption, attentif à ce qu’un lien, neuf, naisse. Jeanne Herry rend un bel hommage à ces fonctionnaires qui négligent leur propre vie, l’une cachant sa grossesse (Olivia Côte, magnifique) pour ne pas blesser ses interlocuteurs privés d’enfants, l’autre se gavant de bonbons pour continuer de croire à la douceur des choses (Sandrine Kiberlain, délicate). Le romanesque s’engouffre partout : dans une chambre d’hôpital, un bureau d’administration, jusqu’à la maison de cet accueillant qui veille sur ce bébé en attendant qu’il trouve une nouvelle maman. Dans ce rôle-là, Gilles Lellouche, tout en humanité, apporte une chaleur tendre et inquiète quand, soudain, le petit Théo semble souffrir d’un trouble de l’attachement. Et puis il y a Elodie Bouchez, dont la voix claire, puis tremblante de dépit ou de bonheur, restitue, à elle seule, le difficile et lumineux chemin d’une adoption. Pupille offre, entre autres, cette émotion-là : la renaissance d’une grande actrice.

Source : Télérama.

Un rapport parlementaire préconise des mesures contre la malbouffe

Le rapport sur l'alimentation industrielle proposée ce mercredi à l'Assemblée nationale préconise notamment l'amélioration de la qualité des repas dans les cantines et une forte diminution du nombre d'additifs autorisés dans les produits industriels.


Les députés s'attaquent à la malbouffe. Un rapport parlementaire sur l'alimentation industrielle est présenté ce mercredi à l'Assemblée nationale. Il découle d'une série d'études menée sur six mois et d'une quarantaine d'auditions conduites par les députés chargés d'une commission d'enquête sur le sujet, présidée par le député de la France Insoumise, Loïc Prud'homme. Les propositions du document, dévoilées par franceinfo, visent à encadrer plus strictement le secteur de l'alimentation sur la publicité, la fabrication des produits, l'éducation, et la lutte contre les inégalités sociales. Passage en revue.


● Rendre obligatoire le logo Nutri-Score

Le logo Nutri-Score prend la forme d'une échelle de 5 couleurs (du vert foncé au orange foncé), associée à des lettres allant de A («meilleure qualité nutritionnelle») à E («moins bonne qualité nutritionnelle»). Il est aujourd'hui facultatif et repose sur le volontariat des entreprises. Le rapport recommande de le rendre obligatoire sur les produits alimentaires transformés et ultratransformés qui sont fabriqués en France. Les parlementaires préconisent également la mise en place d'une étiquette indiquant la proportion globale d'additifs et l'origine du produit.




● Limiter la teneur en sel, sucre et acide gras

Le rapport intervient également sur la fabrication même des produits, préconisant ainsi l'institution d'une réglementation qui limiterait leur teneur en sel, sucre ou encore acide gras. En France, alors que 30 % de nos apports quotidiens en sel proviennent du pain, le rapport souhaite rendre obligatoire une teneur maximale en sel des produits de panification de 18 grammes par kilo de farine. Cette réglementation avait par ailleurs déjà été préconisée par l'Anses depuis 2002. Le document s'appuie sur les indications de l'Organisation mondiale de la santé qui recommande une consommation de 5 grammes de sel par jour, à la place des 10 à 12 grammes que les Français consomment en moyenne. Afin d'atteindre cet objectif dans les cinq ans, les députés chargés de l'enquête suggèrent un échéancier et des sanctions financières imposées en cas de non-respect des nouvelles conformités.

(...)

Article intégral en ligne : http://www.lefigaro.fr
Source : Le Figaro, 26/09/2018.

dimanche 30 septembre 2018

Mal-logement, chômage... La France face au défi de la pauvreté

[Le défi de la pauvreté] La pauvreté frappe 13,6 % des Français et 19,1 % des moins de 18 ans. Un plan d’action est attendu mi-septembre. Premier volet de notre enquête.



Il appelle cela la « scoumoune ». « La dèche, quoi », précise Damien Moreau, la petite
vingtaine, le ton goguenard. « La panade, la mierda, la super-glu des galères. » Rasé de
près, il enfourche son vélo pour rejoindre l’ami avec qui il partage un studio, près de Paris.
Depuis qu’il a décroché de son BTS vente, il alterne inactivité et petits boulots. « Des jobs de livreur en autoentrepreneur, des contrats courts. »


Les bons mois, il tourne autour de 1 100 euros. Les autres, il « bidouille ». « Je fais gaffe à
tout. Je repère les plans gratuits pour sortir quand même avec les copains : on me prend
pour un écolo radin, un militant de la décroissance, sourit-il. J’aime autant, ça sonne plus
chic que pauvre. Même si j’ai l’habitude : la scoumoune, je suis né dedans, et mes parents,
tous deux au chômage, aussi. »


Emmanuel Macron, lui, appelle cela les « inégalités de destin ». « Selon l’endroit où vous
êtes né, la famille où vous avez grandi, votre destin est le plus souvent scellé », déclarait-il
le 9 juillet, pour défendre son ambitieux plan antipauvreté. Celui-ci était attendu cet été,
dans la foulée des concertations entamées fin 2017 par le délégué interministériel dédié au
sujet, Olivier Noblecourt. Il sera finalement présenté mi-septembre.


Distribution de petits-déjeuners gratuits dans les écoles, allongement de la période
obligatoire de formation de 16 à 18 ans ou, encore, versement unique des allocations... Si les pistes évoquées sont jugées prometteuses par les associations, certaines redoutent
néanmoins que les moyens dégagés ne soient pas à la hauteur.
Car les signaux envoyés par l’exécutif sont ambigus. En juin, le président a qualifié de
« pognon de dingue » les sommes consacrées aux minima sociaux. Si le minimum vieillesse (833 euros) sera revalorisé de 35 euros en 2019 et 2020, les allocations familiales, APL et pensions progresseront de 0,3 % seulement sur ces deux années, soit moins que l’inflation.


Sera-t-il possible de renforcer la lutte contre la pauvreté tout en serrant la vis sur certaines
prestations ?


(...)

Article intégral en ligne : https://www.lemonde.fr
Source : LE MONDE | 04.09.2018

samedi 29 septembre 2018

Le nombre de cas de cancers va continuer d’augmenter

Un rapport sur le cancer dans le monde met en garde contre une hausse alarmante des cas, avec une projection de près de 30 millions de personnes touchées en 2040. Le cancer du poumon est la principale cause de mortalité.

 

Vous êtes entouré de cinq personnes à la lecture de ces lignes ? L’un d’entre vous pourrait développer un cancer au cours de sa vie. La statistique, qui fait froid dans le dos, a été publiée mercredi 12 septembre dans le rapport du centre international de recherches sur le cancer (CIRC). Les données présentées dans cette édition 2018 ne sont guère encourageantes.

En 2018, 18,1 millions de nouveaux cas de cancers ont été enregistrés et 9,6 millions de personnes sont décédées. En 2040, ces chiffres devraient atteindre respectivement 29,5 millions et 16,3 millions. Les raisons de cette évolution sont multiples, analyse le CIRC, citant notamment « la croissance démographique et le vieillissement de la population », mais aussi le tabagisme et l’obésité.
Avec les changements de mode de vie, et la croissance des pays en voie de développement, les types de cancers devraient évoluer, indique le rapport qui a étudié 36 sortes de tumeurs dans 185 pays. Les cancers associés à un niveau de vie faible, comme les cancers de la prostate, de l’utérus et ceux de l’estomac, vont diminuer. Au contraire, les cancers liés aux pays industrialisés comme ceux des poumons et les cancers colorectaux, vont exploser. Le cancer du sein, qui touche les femmes indifféremment de leur milieu et qui va lui aussi progresser.

(...)

 Article intégral en ligne : https://www.la-croix.com/Sciences-et-ethique/Sante/Le-nombre-cas-cancers-continuer-daugmenter-2018-09-13-1200968542?from_univers=lacroix

Source : Lacroix.com, 13/09/2018.



jeudi 27 septembre 2018

“L’Hôpital à fleur de peau” : son réalisateur commente deux scènes-clés

Codage et urgences : Cyril Denvers revient sur deux extraits de son documentaire choc sur le désarroi de l’hôpital public. Le film est diffusé ce mardi 25 septembre à 20h55 sur France 5.



Obsession de la rentabilité, détresse du personnel, perte de valeurs et de sens : L’Hôpital à fleur de peau, remarquable documentaire de Cyril Denvers tourné en immersion au centre hospitalier de Gonesse, dans le Val-d’Oise, et diffusé mardi 25 septembre sur France 5, interroge notre système de santé. A travers le quotidien des soignants, des membres des services administratifs et des malades, le film lance un cri d’alarme sur l’état de l’hôpital public et les moyens qui lui sont alloués. Pour Télérama, Cyril Denvers en commente deux scènes fortes.

Les petits comptes du codage

 

 


« Développé depuis 2009, le codage (effectué dans le cadre de la “tarification à l’acte”, dite T2A) correspond à un schéma financier : plus les médecins pratiquent d’actes médicaux, plus la Sécurité sociale paiera l’hôpital en retour. A chaque acte correspond un prix de remboursement de la Sécurité sociale. Le vice du système, c’est que le prix d’un soin donné varie d’une année à l’autre. C’est le tonneau des Danaïdes pour les médecins, qui essayent de renseigner leur système informatique sur le nombre d’actes médicaux réalisés avec des prix à la baisse, donc de moins en moins bien remboursés. Pour tenir l’assiette des financements, il leur faut donc les multiplier. 

mardi 25 septembre 2018

Migrants : Libre, le documentaire sur l'agriculteur de la vallée de la Roya Cédric Herrou, sort en salles ce mercredi

Le documentaire  " Libre " réalisé par Michel Toesca, suit Cédric Herrou entre 2016 et 2017, avec l'accueil des migrants chez lui, à Breil-sur-Roya, les convocations devant la justice... Un objectif : toucher un large public.


En 2017,  Cédric Herrou, agriculteur bio de la vallée de la Roya connu pour son aide aux migrants est présent  pour la première fois au festival international du film de Cannes. Un réalisateur de Saorge, Michel Toesca, est à ses côtés. Un documentaire est alors en cours d'élaboration. Il s'appelle  "À tous vents"  et retrace, images à l'appui, le combat d'un homme devenu un symbole.

Désormais, le documentaire n'a plus le même nom.  " Libre " sort dans les salles de cinéma ce mercredi. C'est accompagné de réfugiés maliens et soudanais que le trentenaire barbu aux lunettes rondes, une fois n'est pas coutume vêtu d'un smoking, avait monté les marches du Festival de Cannes en mai dernier pour la projection hors compétition de ce documentaire.


Entre temps, le Conseil Constitutionnel a consacré cet été le principe de fraternité comme un principe de droit français, ce qui n'était pas le cas auparavant.

L'aide désintéressée aux migrants n'est pas condamnable pour le Conseil constitutionnel

"Libre" suit Cédric Herrou entre 2016 et 2017. Il retrace l'organisation mise en place par l'agriculteur au fil des mois pour accueillir des migrants de plus en plus nombreux. Les actions auxquelles il a participé pour aller chercher des réfugiés en Italie ou squatter un bâtiment désaffecté pour les abriter. Ses nombreux passages devant le juge, dont il fait à chaque fois une tribune.


 Source article : Le parisien. Source vidéo : Arte.

lundi 24 septembre 2018

Vos données personnelles, leur protection est-elle vraiment bien assurée ?

Depuis l'application du nouveau règlement européen sur la protection des données (RGPD) "" selon la présidente de la . Voici pourquoi et que faire en cas d’utilisation non conforme de vos données personnelles.


Vous recevez ou avez reçu, sur votre ordinateur ou votre téléphone portable, le type d’info suivant de la part de votre association, de votre opérateur téléphonique, de tout service auquel vous avez ouvert un compte en ligne ou êtes abonné à la « newsletter » etc. :

CNIL

« une nouvelle législation européenne sur la protection des données personnelles (RGPD – règlement général de protection des données) est entrée en application le 25 mai 2018. Ce règlement a pour but de protéger les données qui permettent de vous identifier afin de respecter votre vie privée. Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter nos engagements sur notre site XXXX.fr
Si vous souhaitez continuer à recevoir nos informations (ou à rester notre client…), nous conservons précieusement vos coordonnées, en vous assurant de leur confidentialité. En aucun cas, notre base de données n’est utilisée à d’autres fins ou divulguée à des tiers.
Si vous souhaitez vous désinscrire cliquez sur rgpd[arobaze].org (ou sans confirmation de votre part sous 30 jours, vos données seront effacées…). »

Pas de souci, cette info est obligatoire en application du règlement européen sur la protection des données personnelles comme l’explique le site officiel de l’ et qui vient d'être transposé dans le droit français par la parue au Journal officiel du 21 juin.

(...)

Source : L'Humanité, 23/09/2018.
Article intégral en ligne : https://www.humanite.fr